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Lo he prometido, tengo que escribir un mensaje en espanol para Amaia. Entonces voy a intentar (la traduction sera sous le texte). Que sujeto eligir ? Pienso que el mejor es "Amaia" por si mismo.
Aaaaaaaaah, Amaia !!! Es la ultima que ha llegado con nosotros aqui. Ya estaba en Bruselas desde hacia dos semanas. La primera vez que la vi, pensé "Aïe, es la nueva... Espero que sera simpatica". No podia imaginar que era estupido de preguntarmelo.
Tuve que esparar algunos dias antes de hablar de verdad con ella. Habia aprendido que era espanola y entonces queria conocerla para mejorar mi lengua (al principio por lo menos, despues queria conocerla por otras razones). Me gusté enseguida (hum se dice ?) su personalidad, y me di cuenta de que estaba loca. Totalmente. Definitivamente. Y que no habia ninguna esperancia de hacerla cambiar. Y que era mejor asi.
No estaba salido en Bruselas antes de la llegada de Amaia. Pero despues... Ahora ya no me paro (aun que salga todavia menos que ella). :D
Mas que la lengua, compartimos un gusto para el centro de Bruselas el fin de semana, aun que no tenemos la misma idea de lo que es un buen sitio para bailar. Compartimos tambien un disgusto para algunas personas con quienes vivimos. No diré nombres. Otra cosa comun es la ganas de no ir al trabajo, pero yo no puedo disfrutar de mis noches como Amaia. En cambio, esta menos perezosa que yo el domingo cuando hay el mercado en Gare du Midi o en otra parte de Bruselas. Y viaja a través de Europa, cogiendo fotos en la capitales europeas.
Amaia es una persona rara (:-D) : come pan con aceite de oliva para su cena, siempre quiere hacer la fiesta, necesita hacer siesta para no estar cansada, grita cuando ve a alguien que le gusta, pone bottilas amarillas con otros vestidos negros, queria presentarme a alguien mientras que ya tenia un novio y despues me dio su habitacion cuando lo invité...
Que puedo decir mas... Todo el mundo aqui es feliz cuando Amaia aparece, es nuestra "mascota" (no sé si la palabra existe), nos gusta decirle bromas, chinchorrearla (tengo que decir que he usado el diccionario para encontrar esta palabra), hacerla quejarse de nosotros... No sé porque, pero la queremos todos (o casi).
Hum, es todo, si anado cosas, Amaia va a pensar que es la persona mas importante de mi vida. :-D
Y ahora... La traduccion...
Je l'ai promis, je dois écrire un message en espagnol pour Amaia. Donc je vais essayer... Quel sujet choisir ? Je pense que le meilleur est "Amaia" en elle-même.
Aaaaaaaah, Amaia ! C'est la dernière à être arrivée parmi nous ici. J'étais déjà à Bruxelles depuis deux semaines. Quand je l'ai vue, j'ai pensé "Aïe, c'est la nouvelle... J'espère qu'elle sera sympa". Je ne pouvais pas imaginer qu'il était stupide de me le demander.
J'ai dû attendre quelques jours avant de lui parler vraiment. J'avais appris qu'elle était espagnole et je voulais la connaître pour améliorer mon langage (au début en tout cas, après j'ai voulu la connaître pour d'autres raisons). J'ai apprécié tout de suite sa personalité, et je me suis rendu compte qu'elle était folle. Complètement. Définitivement. Et qu'il n'y avait aucun espoir de la faire changer. Et que c'était mieux ainsi.
Je n'étais pas sorti à Bruxelles avant l'arrivée d'Amaia. Mais après... Maintenant je ne m'arrête plus (même si je sors toujours moins qu'elle).
Plus que la langue, nous partageons un goût pour le centre de Bruxelles le week end, même si nous n'avons pas la même conception de ce qu'est un bon endroit pour danser. Nous partageons aussi un dégoût pour certaines personnes avec qui nous vivons. Je ne citerai pas de noms. Une autre chose que nous avons en commun est l'envie de ne pas aller travailler, mais je ne peux pas profiter de mes nuits comme Amaia le fait. Par contre, elle est moins paresseuse que moi le dimanche quand il y a le marché Gare du Midi ou ailleurs à Bruxelles. Et elle voyage à travers l'Europe, en prenant des photos des capitales européennes.
Amaia est bizarre : elle mange du pain avec de l'huile d'olive pour le dîner, elle veut toujorus faire la fête, elle a besoin de faire la sieste pour ne pas être fatiguée, elle crie quand elle voit quelqu'un qu'elle aime bien, elle met des bottes jaunes avec des vêtements noirs, elle voulait me présenter quelqu'un alors que j'avais un petit ami et après elle m'a donné sa chambre quand je l'ai invité...
Que dire de plus... Tout le monde ici est heureux quand Amaia apparaît, c'est notre mascotte, on aime lui dire des blagues (j'ai voulu dire "lui balancer des vannes", mais là c'est trop dur pour moi), l'embêter (je dois dire que j'ai utilisé le dictionnaire pour trouver ce mot), faire en sorte qu'elle se plaigne de nous... Je ne sais pas pourquoi, mais nous l'aimons tous (ou presque).
Hum c'est tout, si j'ajoute des choses, Amaia va penser que c'est la personne la plus importante de ma vie...
Bisous à ceux qui veulent, et tant pis pour les autres.
Guillaume
Publié par Guillaume1712 à 22:45:40 dans Les aventures d'un Ensarien à Bruxelles | Commentaires (0) | Permaliens
Photo du plafond du Delirium Tremens Café
"Hey Guillaume, ce soir les filles sortent, alors tu viens !
- Les filles sortent ? Arrête, c'est vrai ?
- Mais oui, moi aussi j'étais surprise, c'est pour ça qu'il faut dire oui !
- Hum je te dirai ça plus tard, il faudrait que je dorme, un jour..."
Et finalement nous sommes sortis, Flavie et Marie-Caroline (en première ligne pour repérer le terrain), Amaia, Geoffrey, Hugues et moi. Que bien !
Il était censé y avoir une grosse fiesta de l'ULB (Université Libre de Bruxelles) dans le centre. On est arrivé sur la Grand'Place, vide comme rarement je l'ai vue. La fête avait eu lieu l'après-midi. Flavie et Marie-Caroline nous ont retrouvés sur la place, et nous sommes allés au Delirium Tremens (en emmenant un autre groupe de djeunz avec nous, ils cherchaient la route). Amaia a failli se péter les chevilles une cinquantaine de fois sur les pavés (note aux coquettes : l'utilisation des talons hauts n'est pas indiquée dans le centre de Bruxelles...), mais nous sommes bien arrivés. Et il y avait de la place. On a commandé 6 bières différentes, au hasard, pour goûter. La Pink Killer est très bonne, et les autres (dont je n'ai pas retenu le nom) moins. C'était quasiment la première fois que je buvais de la bière, la première vraie fois en tout cas. J'ai survécu. :-D J'aime vraiment bien ce bar, même si là ils n'ont pas passé que de la musique dansante.
On a discuté, pris pas mal de photos, c'était tranquille mais ça fait du bien (pis bon j'avais une certaine personne presque en face de moi, donc ça ne pouvait être que bien... Rhâââââ !!!).
Marie-Caroline, Flavie et moi sommes rentrés avec le dernier tram, parce que nous on bosse/va en cours demain et on a fait une pause discussion dans la cuisine. Les autres sont encore dehors, là. J'aimerais bien être avec eux, mais bon hein... Soyons raisonnable (fais chier ce stage :-p).
Là où l'ENSAR a échoué, le stage à Bruxelles réussit : sorties, alcool, bière, tout ça avec beaucoup moins de modération que l'année passée (même si je reste un petit joueur).
Bisous à ceux qui veulent, tant pis pour les autres.
Guillaume
PS : Ouah trois messages en une journée, record battu !
Publié par Guillaume1712 à 01:07:13 dans Les aventures d'un Ensarien à Bruxelles | Commentaires (0) | Permaliens
Photo d'une partie des amis de Marc-O, Marc-O, Geoffrey et moi.
Vendredi soir, le 16 novembre. Je finis tôt pour rentrer tôt, me préparer, manger tôt, pour partir à Liège.
La motivation fait cruellement défaut, j'arrive à la maison en pensant "Bon, ce sera sans doute très bien, mais là mon lit est attirant à un poitn assez incroyable". Je vois Amaia, qui me dit "Je suis pas du tout motivée mais on doit y aller parce que Marc-O est déjà là-bas.". Ensuite France arrive : "Franchement je resterai bien là...". Puis Geoffrey : "Vous êtes sûrs qu'on y va ?". Vive la motivation, ça fait peur. A côté de ça, Luis est partant, à fond...
Finalement on se bouge, pour ne pas rater le dernier train. On le prend, tout baigne, le train est confortable, on comate, on discute, on regrette l'absence d'un jeu de cartes, tout ça... Et là en arrivant à Liège une illumination soudaine "Haaaaaaaaan on a oublié Luis !!!". La honte totale... Bon de toute façon c'est trop tard, il n'y a plus de trains, on s'excusera demain.
Marc-O nous attend sur le quai avec des amis à lui. On bouge, parce que ça caille. On traverse toute la ville pour aller à la Maison du Pékèt (un alcool apparemment pas local mais totalement inconnu de moi). Je n'ai jamais vu un bar aussi grand, il y a des recoins partout, des salles à gogo. On trouve une table, on commande une bouteille de pékèt cerise, c'est vachement bon ! Je pars danser un peu avec Amaia pendant que les autres continuent à boire, et un gars bourré me demande de surveiller sa veste. Mais oui mon gars...
On retourne faire nos sociabilisés, le retardataire colombien est enfin arrivé (ouah le canoooon !!!). On sort de la Maison du Pékèt pour aller dans le Carré, the zone festive de Liège. Première image du Carré : les flaques de vomi. Wahou ça a l'air trop bien, c'est Rennes le jeudi soir, mais puissance 1000 ! Bon donc on navigue entre les flaques, et on entre dans des bars, on y reste cinq minutes, on va ailleurs, et ainsi de suite. C'est le principe du Carré... Mais bon pas - 1°C c'est pas exactement motivant. Et puis on n'était pas trop dans le truc, moi et mes colocs (sauf Marc-O). M'enfin il y a quelques bars très bien, avec de la bonne musique, une bonne ambiance, des gens à mater, tout le monde est souriant, j'aime ça.
On rentre à Bruxelles avec le premier train, on a un compartiment rien que pour nous, c'est agréable. Le retour est très dur, on est frigorifiés, épuisés, lessivés, nazes crevés morts. On s'endort tous plus ou moins, par chance Amaia et moi sommes un peu réveillés quand on arrive à Bruxelles et on ne rate pas l'arrêt. Le tram est là assez vite, c'est magique. On rentre comme on peut (Amaia et moi speedant pour regagner la chaleur, France derrière nous, Geoffrey en queue de peloton marchant comme un pingouin-zombi), et au dodo sans passer par la case douche.
J'ai passé une très bonne soirée, c'était franchement sympa. A refaire un jour où on sera tous en forme. :-p
Bisous à ceux qui veulent, tant pis pour les autres.
Guillaume
Publié par Guillaume1712 à 20:47:04 dans Les aventures d'un Ensarien à Bruxelles | Commentaires (0) | Permaliens
Allez motivation, tant qu'il me reste encore un peu de mémoire.
16h30, j'appelle Oriane, "Bon finalement je serai à l'heure". J'attends le tram un quart d'heure, mais j'arrive quand même place de la Bourse avant 17h, bel effort. Oriane a le dos tourné, j'hésite à lui faire peur, mais je me dis que c'est une butch et qu'elle ne va pas sursauter, donc c'est pas drôle. Elle m'annonce que tous les autres sans exception vont être en retard, et on fait 15m pour aller au macdo (mon dernier repas, et premier de la journée remontant déjà à au moins une heure et demi, j'ai faim). Flo arrive en premier (je crois), puis les filles, et ils se rendent compte qu'ils étaient dans le même bus. On se présente, on se salue, tout ça, et on bouge, parce que meating Macdo c'est moyen...
Après avoir tenté en vain une percée au Fontainas, on s'est rabattu sur le Booz'n Blues, bar vieillot/crado/tranquille. Chocolat chaud pour moi, je voulais boire de l'alcool pour rompre avec ma sobriété habituelle (aux meatings seulement), mais finalement j'ai flanché.
Mon envie de revoir mon chat s'est réveillé en un instant quand j'ai vu une chatte pleine dans l'escalier, mais bon passons.
Après avoir obtenu confirmation qu'Antoine était encore trop bourré pour nous rejoindre, nous nous sommes dirigés vers le restaurant chinois (d'ailleurs je n'ai toujours pas le nom). C'est claaaaaasse ! On s'asseoit, on commande, on boit les cocktails offerts, et Flo repère un mâââââle. On n'a définitivement pas les mêmes goûts.
Le chinois est très bon, les toilettes sont vachement classes, la déco est sympa, la musique euh... mouhahaha (on a eu le Best of de Maria Carrey), les discussions sont pleines de bon sens (erm)...
Une fois les estomacs remplis de bonnes choses, direction le Jeannekepis, qui était fermé (bon yavait une grille devant, on la voyait quand même). Vu que dans la même rue il y a le Délirium café, on s'est posés là. J'ai en vain tenter de joindre mes colocs qui devaient y venir aussi (finalement ils sont allés boire un thé pas loin de chez nous), et j'ai laissé tomber.
A peine vois-je une table se libérer que je saute dessus, et je ne suis pas encore installé que je me fais déjà acclamer par les gens d'une table derrière nous. J'ai pas trop compris pourquoi parce que je n'avais pas encore vraiment dansé. Fin bon on se refait pas...
On s'asseoit, et je me relève bientôt, parce que Michael s'empare de mon corps (au sens figuré). Oriane me rejoint sur le dance floor (enfin, sur la zone de 50 cm² libres entre les tables), et on move nos bodies pendant que les autres discutent (se moquent de nous ?).
Finalement, épuisés par tant d'efforts, on abandonne l'idée d'aller "Chez maman", et on va "Chez Oriane". C'est plus intime (tout en étant plus grand), moins tape à l'oeil, et ya pas de comptoir pour danser. Mais par contre y'a une Wii. J'arrive avant dernier au bowling, je me fais laminer au tennis, cette console n'est pas bonne pour moi...
Vers 3h Flo et moi quittons Oriane, Valo et Iris pour rentrer au bercail. On rate le dernier Noctis à 5 minutes près, normal, donc on va à pied jusqu'à la voiture de Flo. Puis il me ramène chez moi (j'ai fait semblant de pas être perdu mais en fait on pouvait faire beauuuuucoup plus court je crois) et il s'en va.
C'était une bonne soirée, j'étais très heureux de rencontrer Iris et Valo et de revoir Oriane. A la prochaine !!!
Bisous à ceux qui veulent, tant pis pour les autres.
Guillaume
Publié par Guillaume1712 à 20:19:30 dans Les aventures d'un Ensarien à Bruxelles | Commentaires (0) | Permaliens
Qui n'a jamais entendu ce jingle légendaire ? :-D
Bon, rassurez-vous, je ne vais pas vous chanter "La dernière séance" d'Eddy Mitchel (chépa pour moi cette chanson est irrémédiablement associée à la station de radio... Oui je suis bizarre. Bref). Rassurez-vous aussi, je ne déprime pas. Ben non, en ce moment ma vie ressemble à une vie. Je n'ai jamais été aussi actif (rangez vos esprits mal placés, bande de pervers -quoique en fait... c'est vrai dans ce sens là aussi-) que depuis septembre.
Mais bon là, petite baisse de régime passagère. Certes, mon stage commence à devenir euh... "occupant" (à défaut d'intéressant), mes colocs sont presque tous géniaux et je les aime et je veux pas qu'ils partent/que je parte, Bruxelles est toujours la ville de mes rêves, tout ça quoi. Mais... mais voilà, la coupure est brutale... En fait j'aurais bien envie de passer un petit week end chez moi (pas plus parce que sinon on se tape dessus -ceci est à prendre au figuré, je précise pour ceux qui ne saisissent pas l'ironie -), revoir mes parents, mon frère, mes bêtes, ma chambre de nain, mon hamac (bon à cette période il est rangé...), les vaches du pré d'à côté... Prendre un chocolat chaud le matin avec ma mère, grogner quand mon frère arrive et se met à parler encore et encore, entendre mon frère me dire "Bon Guillaume on va au cinéma ?", répondre "Non" pour mieux accepter le surlendemain, entendre mon père gueuler dans le garage pendant qu'il bricole, aller l'aider (ou pas)...
Avec un peu de sommeil en plus le moral irait mieux (ok il ne va pas mal), et du soleil ne gâcherait rien (si je pouvais en profiter). Je crois que c'est le quotidien qui me soule : faire la cuisine, se lever le matin, aller bosser, toutes ces choses répétitives qui t'enferme dans une routine inintéressante. C'est d'un banal... Mais que faire d'autre ? Même quand on sort c'est répétitif (à part que je mate à chaque fois des gars différents, donc je ne m'ennuie pas :-D).Fin bon, je ne vois pas comment changer ça, alors je me dis "plus qu'une soixantaine d'années" :-D. Hum je me rends compte que là je dois passer pour un dépressif en puissance, alors sachez qu'il faut lire ce texte au second degré, même si le fond est vrai.
Bon j'arrête là, un parce que je n'ai plus rien à ajouter, deux parce qu'il y a encore des gens qui ne savent pas que j'adore me plaindre, alors autant éviter qu'elles le découvrent.
Bisous à ceux qui veulent, tant pis pour les autres.
Guillaume, qui va enfin se coucher avant minuit.
Publié par Guillaume1712 à 22:52:34 dans Les aventures d'un Ensarien à Bruxelles | Commentaires (0) | Permaliens
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