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Aaaaaaaaaaaaaaah que ça fait du bien de se lever à 14h45 un samedi matin sans se dire "Putain de merde il faut que j'aille bosser !" !
Hier soir, c'était ma soirée résurectionnelle, après plusieurs semaines d'abstinence festive. D'abstinence tout court aussi, en fait.
Tout d'abord, j'ai fait la connaissance "en vrai" de Laurent, un Bruxellois du forum, étudiant en histoire de l'art et archéologie. On s'est retrouvés à 20h devant le MacDo de la Bourse (THE lieu de rendez-vous incontournable quand je dois trouver quelqu'un), et on est partis au restaurant (chinois, évidemment). On a commencé à discuter de tout et de rien, c'était sympa, même si on est aussi bavards l'un que l'autre, ce qui ne simplifie pas les choses. :D
Après mangé (le repas a été vite avalé, j'étais affamé), on est allés au Booz'n'Blues en attendant Antoine, censé nous rejoindre avant 23h. Décidément j'aime toujours ce bar. Chocolat chaud pour moi, parce que bon avec ma petite chemise d'été, je dois avouer que je souffrais légèrement, du fait des 7 degrés qui régnaient à l'extérieur.
Antoine ne se manifestant pas, nous somes ressortis dans la fraîcheur hivernale, pour visiter un peu la Grand'Place de nuit, décorée pour Noël et où résonnait un opéra dont je ne saurais dire le nom. Et direction "Goupil le Fol", le bar le plus confortable de Bruxelles... Sauf que tous les fauteuils et canapés étaient occupés par des couples en pleine exploration amygdalienne, et qu'on ne pouvait pas décemment s'asseoir en face d'eux sans être taxés de voyeurisme. On a réussi malgré tout à trouver une salle où la chasteté n'était pas un vain mot, donc on s'y est posés et on a continué à discuter, devant un verre de vin parfumé (fraise pour moi, framboise pour Laurent).
Message d'Antoine, toujours coincé dans son repas avec les ingénieurs en construction (?), déclarant qu'ils en sont toujours à l'entrée à 23h... Laurent et moi bougeons de nouveau, pour aller nous poser au Zebra Bar (on aura pas mal marché hier, en fait). Chocolat chaud encore, et finalement on est allés rejoindre mes colocs au Corbeau, un bar/boîte du côté de la Rue Neuve.
A peine arrivé je monte sur la table et je commence à faire mon show, les gars de la table d'en face se foutent de ma gueule (fin je crois) et me filment, rien à battre, je suis là pour danser. Je fais la connaissance de Marie, une amie et collègue de France et Guillaume, qui sont là également, tout comme Geoffrey, Hugues et Thecla. La musique est bonne, l'ambiance aussi, et sur les tables on n'est pas trop serrés (quoique). Ce bar est définitivement mieux que le Celtica et que le MP3. Bon par contre j'ai un peu perdu le rythme, après trois semaines sans bouger mon corps je m'essouffle assez vite, c'est triste. Mais je tiens le choc et je m'éclate comme un fou.
Marie nous entraîne ensuite au Nûa, qui avait été une assez mauvaise expérience la fois précédente (cf un des messages postés ici...). Mais cette fois-ci c'est bien, on trouve un place, on danse, la musique est assez bonne, bref c'est la fête. Laurent nous quitte à 2h40 pour pouvoir prendre le dernier bus. France et Geoffrey l'imitent une heure plus tard (mais pas pour prendre le dernier bus... :p). Il reste donc quelques "motivés", qui dansent une minute et s'asseoient dix minutes...
Marie chope un maçon et un espagnol, assez mignons tous les deux. Thecla essaie de lui casser ses coups parce qu'elle n'aime pas ça. Et finalement Marie se rend compte que ce sont des boulets. On sort de la boîte vers 5h30, et le maçon nous (enfin la) suit jusqu'au kebab. Elle s'explique donc avec lui pendant que Hugues et moi mangeons, et que Thecla et Guillaume commentent la scène en flamand (ou allemand)(bref une langue que je ne comprends pas).
Le gars lâche finalement l'affaire, et on rentre tous en taxi. On se fait arnaquer, comme d'hab, décidément les taximen bruxellois sont des connards.
A 6h20 je suis au lit, puant la clope mais pas assez motivé pour prendre ma douche. Le pied.
Voilàààààààà !
Bisous à ceux qui veulent, tant pis pour les autres !
Guillaume, heureux de recommencer à vivre.
Publié par Guillaume1712 à 16:29:07 dans Les aventures d'un Ensarien à Bruxelles | Commentaires (0) | Permaliens
Hey vous.
Bon, j'ai la flemme de vous faire un compte rendu détaillé de mon congrès, alors ce seront de petites phrases qu s'enchaîneront sans ordre précis.
1- J'ai accumulé 7 jours d'heures supplémentaires (plus de 50h donc) en deux semaines, pour un Congrès qui durait deux jours.
2- Je suis maintenant paré pour devenir maître d'hôtel, puisque ça a été ma fonction majeure pendant le congrès : accueillir les gens, leur donner leur chambre, régler les problèmes d'organisation.
3- As a consequence, j'ai raté les 4/5è du Congrès, donc j'étais sérieusement sur les nerfs à la fin. Mon boss et mes collègues l'ont remarqué.
4- Accueillir les gens tout seul de 19h à 1h du matin, le ventre vide, en essayant de rester souriant, zen, agréable et efficace, c'est une tâche difficile. Heureusement tous les gens ne sont pas des gros connards et quand ils voient les cernes sous tes yeux et entendent la note de désespoir dans ta voix, ils prennent leur mal en patience.
5- Qu'est-ce qui s'est dit pendant ce congrès ? Je n'en sais strictement rien.
6- Mariann Fischer Boel (Commissaire Européenne à l'Agriculture) avait une belle écharpe violette.
7- Je kiffe Mihai, l'un des étudiants venus nous aider (cf message précédent). Ahouuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu (cri du loup en rut) !
8- L'Hôtel Bedford est classe.
9- Je ne veux plus jamais remettre les pieds dans la Maison Notre-Dame du Chant d'Oiseau, où j'ai passé la quasi-totalité de mon temps (cf les problèmes de logement).
10- Quand on est dans l'équipe organisatrice d'un grand événement, il est strictement impossible de profiter de cet événement, à moins d'être le patron, le gars qui DOIT être sur le devant de la scène.
11- J'ai rarement autant apprécié une douche et une vraie nuit de sommeil qu'hier soir.
12- Mon agressivité latente, accumulée depuis tant de jours, a enfin commencé à se déverser sur mon coloc boulet. La guerre est déclarée. Je le hais, il me méprise. Dire qu'on sera seulement trois à Noël : Percy, lui et moi... J'ai prévu d'inviter Percy à manger dans ma chambre, ou moi dans la sienne. Il est absolument inenvisageable que je passe plus de 5 minutes en présence de l'autre tâche. Déjà les trois minutes nécessaires à faire chauffer mon chocolat chaud au micro-ondes requièrent une mobilisation de la moindre parcelle de calme et de diplomatie qui habite encore mon esprit. Donc 10 minutes, non. Un repas de Noël entier, encore moins.
Publié par Guillaume1712 à 11:48:16 dans Les aventures d'un Ensarien à Bruxelles | Commentaires (1) | Permaliens
Dear Mihai,
First of all, you might notice very quickly that my English is not perfect, even if it is better than when I speake. Forgive me for that.
We have known each other since Monday only, which is quite few to say that we are friends or something like that. I don't really remember where you come from, I believe it's Romania (because of your surname), but I'm not sure.
Anyway, it has been a real pleasure to work with you during these three days that have been like a hell for me. Dealing alone with the hotels to try to solve all the problems that appeared, staying alone from 7pm to 1am to welcome people who wanted to have a room NOW and couldn't wait five minutes more, so that I could check their names, missing nearly all the Congress...
But you were here, with your good mood, your smile, your support and your humor, that's why I finally think that it could have been really worse. So thank you for that.
I could continue writing that I have fallen in love with you, that you are the man of my life and that after knowing you I understand at last what "love" means, but first of all it would be wrong, and secondly it would be useless 'cause I don't know if we will see each other again. But what is certain is that you are very charmful. Si if you are gay and if you had the same feeling as me, you really should have accepted my proposal to go and "sleep" in my place on Monday ! :D
Anyway, I am really happy to have met you, and I hope it will happen again, and soon. As we say in France, "Le monde est petit", so why not...
Kind regards,
Guillaume C.
Publié par Guillaume1712 à 10:54:30 dans Les aventures d'un Ensarien à Bruxelles | Commentaires (0) | Permaliens
... en ce qui concerne le nombre de messages postés ici.
Tout simplement parce que le Congrès organisé par le groupe où je bosse a lieu lundi, mardi et mercredi prochain. Donc depuis dix jours je passe en moyenne 10 heures par jour au bureau (sachant que samedi et dimanche ce n'est "que" 5 heures, ça vous donne une idée de l'heure à laquelle je finis en semaine...). Quand je rentre je n'ai donc pas exactement la tête à écrire mes malheurs, puisque ce seraient des messages très très très acides...
Alors certes, j'aime bien les périodes de stress, certes j'aime aussi ce que je fais là en ce moment, certes pour une fois que j'ai du travail dans ce stage je ne devrais pas me plaindre et certes mes collègues sont sympas et bossent plus que moi. Mais eux au moins ils sont payés. Fin bon...
Donc voilà, dans six jours je serai en week end, un vrai week end sans sms du genre "can you come to the office today ? It would be nice", et à partir de là je reprendrai une cadence normale de remplissage de ce blog.
Bisous à ceux qui veulent, tant pis pour les autres.
Guillaume, qui va prendre son ptit déj avant d'aller bosser en ce dimanche 2 décembre...
Publié par Guillaume1712 à 11:11:20 dans Les aventures d'un Ensarien à Bruxelles | Commentaires (0) | Permaliens
Salut vous tous !
Vous vous souvenez peut-être de mon message "D'ailleurs, moi j'ai un ami", écrit en hommage (sic) à mon colocataire boulet. Il s'avère que mon aversion pour lui ne diminue pas avec le temps, bien au contraire. Et comme en ce moment je suis sur les nerfs, je me défoule.
Premièrement (enfin si j'additionne au message précédent, je dois atteindre le "sixièmement"), c'est un menteur, un couard, bref une tapette (on me signale dans l'oreillette que la tapette dans cette maison c'est moi... Ah donc bon c'est juste un lâche, pardon) : par exemple, on sait parfaitement que c'est lui qui appelle la police à chaque fois qu'elle vient sonner chez nous, mais il n'assume JAMAIS. Quand il met des messages sur le frigo, il ne signe pas, même si on sait également parfaitement que c'est lui. Et bien évidemment quand on lui pose la question il dit qu'il est innocent. Il pourrait l'être, me direz-vous ? Non. Définitivement non. Il n'y a qu'UN seul gars assez con pour faire ce qu'il fait, et il s'appelle Jonathan.
Deuxièmement, il se fait moralisateur alors qu'il n'a rien pour. Exemple encore une fois son message sur le frigo : "Vous voudrez bien nettoyer vos crasses SVP." Ok, je suis d'accord, c'est crade. Mais a-t-il jamais fait le ménage dans la cuisine ? Non. Qui passe deux heures par samedi à récurer les plaques, l'évier, le plan de travail ? Lui ? Non, Flavie, Amaia et moi. Quelqu'un l'a-t-il déjà vu nettoyer les plaques ? Personne. A sa décharge, il fait sa vaisselle...
... mais justement, troisièmement, Monsieur considère que comme il paye l'eau comme tout le monde, il a le droit de la gaspiller. Alors non seulement il fait tourner le lave-vaisselle 5 fois de suite quand il reste deux verres et trois assiettes sales dedans (véridique, observé, critiqué en live), mais il utilise pas moins de 5 litres d'eau pour nettoyer UN verre (donc dans ce cas efectivement le lave-vaisselle n'est peut-être pas un si mauvais compromis...). Je n'utilise jamais les arguments "pense aux gens du Tiers Monde", mais dans le cas des économies d'eau, si. Pour moi c'est tout simplement indécent d'agir comme il le fait. A chaque fois j'ai envie de le trucider, de lui faire avaler le tuyau et toute l'eau qu'il gaspille pour qu'il comprenne à quel point il est con.
Bon, que dire pour ne pas l'enfoncer plus... Voir sa tête m'énerve. Penser à lui m'énerve. Le voir ouvrir la bouche me donne envie de mourir pour ne pas l'entendre. L'entendre me donne envie de sauter par la fenêtre. Je crois que je n'ai jamais autant détesté/méprisé quelqu'un.
Une chose positive, ça fait plusieurs jours qu'on n'a pas échangé plus de deux mots par jour (à savoir "Salut..." ou "Bon appétit" -fin moi je ne lui souhaite jamais bon appétit, mon hypocrisie a des limites... Encore, "étouffe-toi", je pourrai, mais "Bon appétit", c'est au-dessus de mes forces-). Mais même comme ça je ne cesse de l'abreuver mentalement d'injures à chaque fois que je le vois. Hier, particulièrement énervé, j'ai failli lui dire "Heureusement que tu ne sais pas lire dans les pensées". J'attendais, j'espérais presque, qu'il me dise quelque chose, même un "Bonjour", n'importe quoi, pour pouvoir déverser le plein tonneau d'émotions négatives qu'il m'inspire. Mais il s'est tu, et je suis resté diplomate (c'est-à-dire le regard rivé sur ma casserole le temps qu'il quitte la cuisine).
Aaaaaaaaaaaaaah, ça fait du bieeeeeeeeeeen !
Bisous à ceux qui veulent, tant pis pour les autres.
Guillaume, qui va beaucoup mieux d'un coup.
Publié par Guillaume1712 à 21:49:28 dans Les aventures d'un Ensarien à Bruxelles | Commentaires (4) | Permaliens
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