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Aujourd'hui... Pfiou je suis claqué !
Lever à 7h05, douche, petit-déjeuner, habillage (toujours en dernier, toujours) et je pars vaillamment au travail. Je paye mon moto-dop un dollar au lieu des deux d'hier, cette fois encore il ne dit rien (je ne sais pas si c'est le même, j'ai un peu honte mais je suis tellement à l'ouest le matin qu'à part dire « Tut barang » je ne peux rien faire). Donc c'est encore trop. Mais bon, je ne vais pas faire le radin si le transport me revient à 60 dollars par mois. J'avais prévu 100 euros à l'origine.
La journée n'a rien eu de très extraordinaire à part que le midi j'ai mangé dans un restaurant tenu par une Française avec mes collègues et que je n'ai pas réussi à trouver le temps de photographier les biches.
Le soir j'ai rendez-vous avec Natalia pour savoir si elle m'accepte comme colocataire. Nous devons nous retrouver après 18h devant la Faculté de Pharmacie. En gros, on sort de l'ambassade, on tourne à droite et c'est tout droit. J'ai quand même réussi à faire demi-tour deux fois en me disant « Non mais j'ai dû le dépasser, là » puis « Ah en fait non... » et en demandant mon chemin à une passante qui parlait français. La batterie de mon portable me lâche sur ces entrefaites. J'attends vingt minutes devant la faculté, cherchant un moyen de joindre Natalia. Je n'en trouve pas. Les gardes finissent par fermer les grilles et je me dis qu'elle a dû partir, finalement.
Je décide donc de rentrer. A pied, encore. Je dois être un brin masochiste. Cette fois encore je parviens à me perdre (« tout droit, tout droit, tout... euh, il ne fallait pas tourner à gauche à un moment ? Je ne connais pas ce morceau du boulevard... ») et je rallonge mon chemin d'une grosse quinzaine de minutes, en passant encore dans des coins pas très éclairés (je rappelle qu'ici à 19h il fait nuit noire).
J'arrive finalement à bon port, je bois, branche mon portable et appelle Natalia pour m'excuser de mon retard. Elle est toujours à la faculté de pharmacie. Je me sens d'autant plus coupable : j'ai horreur d'être en retard, alors poser des lapins... Et dans ma tête, un beau « -1 point » s'affiche très clairement, concernant l'appartement.
On se donne rendez-vous devant un resto de la rue 278. Cette fois-ci j'arrive à l'heure. Elle finit par arriver et nous entrons dans le restaurant indien. On commande et on commence à discuter. Le courant semble passer. Il le faut ! Natalia est vraiment sympa.
Bon, je songe de plus en plus sérieusement à acheter un scooter, apparemment c'est un investissement tout à fait rentable et très pratique, surtout quand on a un tas de choses à faire. Et puis pour sortir de la ville c'est toujours moins cher qu'un taxi. A voir... Ce ne sera en tout cas pas avant d'avoir un logement.
Bisous à ceux qui veulent et tant pis pour les autres !
Guillaume
Publié par Guillaume1712 à 17:21:51 dans Les aventures d'un Ensarien au Cambodge | Commentaires (3) | Permaliens
Deuxième jour et toujours en vie !
Ce matin, je me suis réveillé au doux chant des oiseaux. C'est toujours plus agréable que les klaxons. Un coup d'œil au réveil m'apprend qu'il est... 5h30. Je tente en vain de me rendormir et je me contente finalement de végéter pendant un peu plus d'une heure, profitant au maximum de la caresse du courant d'air provoqué par le ventilateur.
Mais toutes les bonnes choses ont une fin. Je me lève, je déjeune puis je prends ma douche (froide, pas le choix, mais en fait ça fait du bien). Je finis de me préparer en repoussant au maximum le moment de mettre autre chose qu'un slip (ah si seulement on pouvait bosser en sous-vêtements ici...), puis j'y vais.
Je trouve un moto-dop au bout de la rue, c'est-à-dire à dix mètres du portail, je lui sors « Tut barang » (« ambassade France »), il me répond « Tut barang » avec un hochement de tête signifiant qu'il a compris, qu'il connaît l'endroit et que je n'ai pas été trop ridicule et je monde derrière lui. Il me fait passer devant quelques monuments (je ferai des photos ce week-end ou le suivant) et j'arrive sans encombre devant l'ambassade. Je sors deux dollars. Il ne marchande pas. Je comprends que je viens de m'arnaquer tout seul. Bon, je ferai mieux demain...
Je passe devant les gardes, je montre mon passeport et j'entre enfin dans ce lieu mythique (j'exagère ?). C'est assez neuf, et ô joie, c'est climatisé. Je franchis la porte de la mission et ma cheffe et mon collègue m'accueillent, avant de me faire faire le tour des lieux et de me présenter aux autres. Un petit café pour faire semblant d'être civilisé et je m'installe à mon tout nouveau poste de travail.
La matinée passe vite (je suis arrivé tard) et je vais manger avec mon collègue khmer dans un restaurant typique. Poulet au gingembre et porc à la tomate, c'est bon.
Retour au bureau où je vais voir la petite harde de biches qui vit dans le parc de l'ambassade, puis je continue de compulser des documents pour me mettre à la page sur la situation ici. Ensuite j'ai des explications sur ma mission au cours des six prochains mois. Je ne devrais pas chômer. Je commence à bosser dès que le briefing est terminé.
Je quitte l'ambassade vers 17h30 et je décide de rentrer à pied. Après tout il ne fait que 30° et je porte un jean tout ce qu'il y a de plus léger et une chemise pas du tout noire. Au bout de dix minutes de marche, je m'aperçois que l'absence d'échelle sur le plan que j'ai m'a rendu quelque peu optimiste : je suis au bas mot à 7 kilomètres du réfrigérateur qui hante mes pensées. Mais j'ai commencé et il est hors de question de revenir en arrière (ou en l'occurrence de lever la main pour appeler un moto-dop) : j'ai ma fierté. Malheureusement.
Je continue donc ma route, observant la tache de sueur qui grandit progressivement sur mon torse et sentant la même en plus étendue qui progresse aussi dans mon dos. Les Khmers que je croise se moquent de moi. Rien de plus normal.
J'avance, je passe du côté du Marché Central, impressionnant, puis je bifurque vers le Monument de l'Indépendance et je reviens en terrain à peu près connu... A peu près seulement, j'arrive tout de même à me perdre et j'atterris près du port et des chantiers, dans des espèces de cul-de-sac peuplés de chiens errants et de miséreux faisant la cuisine sur des braseros à même le sol. Evidemment la nuit tombe à ce moment. Je continue mon chemin comme si de rien n'était, ignorant les chiens qui me suivent en grognant. Je sors enfin de ces ruelles accueillantes et je retrouve le boulevard que je cherchais. Je tombe pile devant la résidence de l'ambassadeur de Russie, à côté de laquelle se trouve « ma » rue. Pourquoi, comment, je ne le saurai jamais. Mon sens de l'orientation n'est vraiment pas mauvais.
Ma montre m'indique que mon périple à duré 1h10. J'ai ma réponse : aller au boulot à pied est une mauvaise idée.
Je rentre et je vois Julie et trois de ses amis en plein cours de khmer. Je dis bonjour et me précipite dans la pièce d'à côté pour virer la serpillière qui me tient lieu de chemise et boire un grand coup de cette eau dont j'oublie même qu'elle a un sale goût. Je me pose ensuite une vingtaine de minutes avec le ventilateur en pleine face, histoire de me sécher et de me rafraîchir.
J'assiste ensuite à la fin du cours de khmer tout en récupérant de ma folle équipée à travers la jungle phnom-penhoise.
Une fois le prof parti, quelqu'un annonce « On se fait une fondue ? ». Je ne laisse rien paraître, mais je me décompose intérieurement : je meurs déjà de chaud. Mais les autres sont pour, alors je suis le mouvement.
Il s'avère qu'une fondue khmère n'a strictement rien à voir avec son homologue savoyarde, si ce n'est le réchaud. En fait c'est une soupe dans laquelle on jette des légumes, de la viande et des nouilles. C'est effectivement chaud, mais au moins ça n'est pas aussi radical.
Après ce repas et cette journée bien remplie, retour au bercail, dans le rayon d'action du ventilateur. Comme prévu, il suffisait d'un peu de sommeil pour que le moral revienne !
A bientôt pour de nouvelles aventures au pays du sourire éternel !
Bisous à ceux qui veulent et tant pis pour les autres !
Guillaume
Publié par Guillaume1712 à 17:45:01 dans Les aventures d'un Ensarien au Cambodge | Commentaires (3) | Permaliens
Voici le récit de mon arrivée dans la capitale du Cambodge et de la soirée qui a suivi.
Déjà, malgré mes efforts, je n'ai dormi que cinq heures. J'étais tout de même assez fier de me réveiller à 5h du matin (heure de Bangkok), puisque cet horaire ne sera pas si éloigné de celui que je vais adopter à partir de maintenant. J'ai tourné et retourné dans mon lit jusqu'à finalement décider de prendre une douche et d'aller manger. Ensuite j'ai recommencé à me morfondre en attendant l'heure du départ, qui est finalement arrivée. Entre temps j'ai enfin compris comment verrouiller ma chambre. C'est que le système asiatique (ou du moins celui de cet hôtel) était assez inédit pour moi, comme celui qui régit la distribution de l'eau (en gros la température n'est pas réglable, ou alors je n'ai toujours pas compris comment ça fonctionnait).
Bref, après cette matinée haute en rebondissements, j'ai enfin pris le taxi pour l'aéroport, où je suis bien évidemment arrivé avec trois heures d'avance. Check-in, vérification du passeport et me voilà dans la zone duty-free... climatisée. En soi c'est une bonne idée quand il fait 30° dehors, mais du coup quand on porte une petite chemisette il est un peu inconfortable de se plonger dans une atmosphère à 15°. Je pars grelotter dans la zone d'embarquement, pendant deux heures. L'avion est enfin annoncé et c'est parti pour 1h10 de vol entre Bangkok et Phnom Penh. Cette fois-ci j'ai une fenêtre pour voisine et je m'occupe à photographier les nuages, je les trouve beau. J'observe aussi le sol khmer qui se déroule devant moi. Ca m'a l'air... marron et plutôt sec, mais je dois me tromper. Les routes sont elles aussi marron, contrairement aux autoroutes thaïlandaises. En même temps j'étais prévenu qu'il y avait une différence de développement économique entre les deux pays. J'aperçois des buffles.
L'avion finit par atterrir (désolé pour ceux qui voulaient du suspense) et je replonge dans la fournaise en quête d'un visa et d'une carte d'immigration. Je récupère ensuite ma valise, qui semble avoir été traitée avec un certain manque de délicatesse si j'en crois les séquelles qu'elle porte, et je passe encore la douane avec un « Nothing to declare » ne tenant pas compte du demi-kilo de fromage qui doit avoir commencé sa fermentation dans mon sac.
Je sors de l'aéroport et je retrouve ma tutrice de stage et mon nouveau collègue, venus m'accueillir. Ça fait plaisir. Finalement on ne va pas au bureau : ils m'amènent directement chez Julie, qui m'hébergera pour mes premiers jours ici, le temps que je trouve une colocation.
Pendant tout le trajet j'essaie d'observer à l'extérieur : des motos partout, de la poussière, des enfants qui jouent sur la route, de la verdure, des monuments. La ville et son chaos vont me plaire. Je pose mes affaires chez Julie, je mets le fromage dans le frigo sans même oser regarder l'état dans lequel il est et je me pose un moment. Julie va faire des courses et me dépose devant un vendeur de carte téléphonique. Je découvre qu'ici chaque numéro a son prix propre : ça peut donc être 20 dollars la carte SIM... ou 2000 ! Je crois à une erreur (après tout 2,000 ça peut vouloir dire 2), mais non. Je me rabats sur la carte à 20 dollars, après une tentative lamentablement échouée pour négocier. J'ai des progrès à faire, dirons-nous. Je commence le cours de rattrapage demain avec le moto-dop qui me conduira jusqu'à l'ambassade.
Après m'être fait arnaqué, je remonte sur le scooter de Julie et nous revenons chez elle en slalomant entre les voitures, les tuk-tuks et les autres motos. J'adore ça. Pourquoi ne pas investir dans un scooter ? Je me renseignerai sur les prix quand je serai un peu plus à l'aise avec la circulation.
Au retour, nous nous posons encore un moment, puis une amie de Julie arrive, bientôt suivie par un jeune professeur de khmer. Pendant plus d'une heure j'essaie de saisir quelques mots, d'assimiler la prononciation. J'ai manqué quelques leçons, là aussi il faudra faire quelque chose. Une fois le cours terminé, nous partons dans un restaurant qui fait de la nourriture française (j'aurai tout le temps de tester la nourriture locale, pas de panique). Nous y rejoignons une autre fille, qui rédige un mémoire de linguistique sur une des minorités présentes au Cambodge et qui vient de se retrouver en galère de traducteur et nous sommes rejoints par un géomètre. La vie à l'étranger rassemble les gens. Le repas se passe bien, et me voilà de retour.
Premières impressions globalement bonnes, même si je suis également totalement perdu et très près d'être submergé par mes appréhensions. Une nuit de sommeil arrangera ça.
Demain, premier jour du stage. Don't stress.
Bisous à ceux qui veulent et tant pis pour les autres.
Guillaume
Publié par Guillaume1712 à 17:33:44 dans Les aventures d'un Ensarien au Cambodge | Commentaires (6) | Permaliens
Hey again !
Après quelques nouvelles heures de vol (7 ou 9, je ne sais pas trop), me voilà arrivé à Bangkok. Pendant le trajet je regarde Wall-E, j'écoute Beethoven, Queen et les Beattles et je discute vers la fin du trajet avec ma voisine suissesse, fort charmante. Je ne suis pas proche d'une fenêtre mais de toute façon vu que presque tout le monde dort, les volets sont fermés. J'observe donc l'aube comme je peux via la caméra de l'avion, mais ce n'est quand même pas génial. D'où l'intérêt de choisir son siège.
Bref, l'avion se pose, j'en sors et je cherche la zone de contrôle des passeports. Elle est loin, mais je finis par y arriver. Cette formalité remplie, je me mets en quête de ma valise, puis je cherche la sortie. Tout le monde passe devant la douane sans s'arrêter en suivant le panneau "Rien à déclarer". Ca m'étonne un peu mais je ne me formalise pas et je suis le mouvement. Ca passe. Ok. Dès la sortie de la zone de contrôle, on se fait assaillir par les propositions de taxis. Un sourire suffit à les faire lâcher prise. Après 15 minutes de marche nerveuse dans l'aéroport, je trouve enfin le taxi que j'ai réservé. J'ai toujours rêvé de voir mon nom sur une affichette dans un aéroport, je profite de l'instant (je plaisante hein).
On attend un moment dans l'espoir qu'un client du même hôtel que moi arrive aussi, puis direction le Thong Ta Resort. En sortant de l'aéroport, deux choses me frappent : la chaleur moite (rapidement décelable au filet de sueur qui me coule dans le dos et sur la poitrine) et l'odeur inconnue. J'ai quitté l'Europe. Mon taxi arrive, je découvre qu'ici on conduit à gauche et de façon un peu plus zen qu'en Roumanie (disons que c'est pareil mais sans la vitesse et les klaxons), du coup ça me donne envie de conduire, mais bon, sans permis international c'est compromis.
Pendant le trajet jusqu'à l'hôtel j'ai le nez collé à la fenêtre, j'admire les palmiers, je compte les autels destinés aux dieux qui ont l'air disséminés un peu partout... Au loin je vois le Grand Palais de Bangkok et sa tour dorée. On arrive à l'hôtel, non sans passer devant quelques chiens qui me rappellent ceux de la Roumanie. Je prends ma chambre et je la découvre : c'est spacieux, c'est classe (tout en tek ? hum ça m'étonnerait, mais c'est un bois sombre assez agréable à regarder), la douche m'appelle de ses voeux et j'y succombe avec plaisir. Ensuite ce sont les draps qui se mettent à jouer les sirènes et je ne résiste pas non plus.
Après la sieste, la faim reprend le dessus (cette journée était donc placée sous le signe des besoins vitaux) et je descends manger. C'est bon, mais pas très reposant puisqu'il faut surveiller les lézards qui évoluent au plafond (desfois que l'un d'eux tombe dans mon plat) et chasser les moustiques. Dans le restaurant, la télé propose la version thaïlandaise de "Plus belle la vie", ça a l'air aussi minable que la version française et c'est très drôle. Avant ça j'ai droit à "Babe", version thaïlandaise aussi. Voir un cochon parler cette langue restera une expérience inoubliable.
Me revoilà dans ma chambre, paré pour une nuit de rêve dans ma chambre climatisée, avant mon dernier petit vol pour rejoindre Phnom Penh et entrer réellement dans le vif du sujet.
Bisous à tous ceux qui veulent et tant pis pour les autres !
Guillaume
Publié par Guillaume1712 à 14:43:55 dans Les aventures d'un Ensarien au Cambodge | Commentaires (5) | Permaliens
Salut à tous !
Cela fait bien longtemps que je n'ai pas mis ce site à jour. C'est reparti, au moins pour ce soir ! Après, tout dépendra si j'ai le net ou pas.
Que vous dire ? Il est 1h20 en ce dimanche 1er mars 2009 et je suis à Dubaï après un vol de 7h sans encombre depuis Paris. Je pars pour Bangkok dans 2h. Haha. Autant de destinations où je n'espérais pas poser un pied avant quelques années. Je ne ferai qu'y transiter, mais ce sera déjà quelque chose.
A priori j'aime toujours autant prendre l'avion (d'accord, c'est la deuxième fois de ma vie). J'adore la sensation au décollage et à l'atterrissage, j'adore voir les montagnes ou la mer sous mes pieds et j'aime bien aussi me dire que je suis à plusieurs kilomètres au-dessus du sol. Cette fois-ci, à mon grand regret, je n'étais pas à la fenêtre. Je ne le serai pas non plus jusqu'à Bangkok, je crois.
Le vol s'est bien passé. Déjà, je l'ai eu, c'est une bonne nouvelle. Ensuite j'ai passé mon temps en regardant "Vicky Christina Barcelona" (que j'ai trouvé impressionnant de vacuité) puis à écouter Bach et Schubert (et c'était bien mieux). J'aime bien les avions d'Emirates avec leur fonction caméra qui permet de voir où est l'avion (ça existe peut-être chez toutes les compagnies mais je ne connais que celle-ci). C'est plutôt inutile la nuit, mais ça reste un gadget amusant.
Hum, à part ça rien de spécial, j'ai à peine discuté avec ma voisine et elle m'a cru anglophone jusqu'à la fin du vol, c'était drôle.
J'arrête là, le comptoir d'enregistrement pour Bangkok va ouvrir.
La suite au prochain épisode.
Bisous à ceux qui veulent et tant pis pour les autres !
Publié par Guillaume1712 à 22:32:57 dans Les aventures d'un Ensarien au Cambodge | Commentaires (0) | Permaliens
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