| Di | Lu | Ma | Me | Je | Ve | Sa |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 |
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 |
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 |
| 27 | 28 | 29 | 30 | 31 |
J’ai un logemeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeent !
Mais reprenons la journée par son commencement.
J’arrive à l’ambassade, toujours pas rasé bien que ça fasse deux jours que je me dise que ça devient urgent (c’est toujours moins urgent que dormir dix minutes de plus que prévu), paré à terminer mes dossiers et ma session copier-coller. Il s’avèrera finalement que la journée complète sera consacrée à cette tâche.
Bref, je me pose, je commence à bosser et je reçois un message quelques heures plus tard. Fébrilité. « Salut ! Je transmets tes coordonnées à Natalia, elle te contactera pour la colocation, c’est elle qui gère ». Sauf que j’ai déjà rencontré Natalia la semaine dernière et qu’apparemment la semaine dernière je ne faisais pas l’affaire. Je renvoie donc un texto au gars en lui disant de ne pas prendre cette peine et que j’ignorais qu’il faisait habitait avec elle. Dommage. Je n’ai donc plus qu’une seule et unique piste pour trouver une colocation, avec une anglophone dont je n’ai que l’adresse mail. Autant dire que si elle veut m’ignorer, elle peut, je ne m’amuserai pas à la harceler par mail. Je le sens donc assez mal.
Pour passer le temps je prends une pause vers 10h30 et je grimpe un étage pour aller voir les deux filles qui bossent à l’ambassade. On discute un moment et on planifie un déjeuner ensemble pour demain. C’est cool.
Quelques heures passent et je vais manger avec Borin dans une cantine khmère. J’apprends que « ananas » et « humain » se disent quasiment de la même façon en khmer, tout comme « riz » et « trois » et je mange une espèce de salade donc je serais strictement incapable de déterminer la composition. Il me fait aussi goûter un des plats typiques du Cambodge, que je trouve assez fade et plus décevant que mauvais, et une soupe avec du poisson dedans, plat vietnamien. Borin m’invite. Si j’ai bien compris ce qu’a dit la serveuse, il en a en tout pour trois mille riels, c’est-à-dire… cinquante centimes d’euros !
On rentre en moto, Borin mate les filles et essaie en vain de me convaincre de l’imiter, ça nous fait rire tous les deux. Apparemment il a trois copines et il trouve ça tout à fait gérable. Je n’ai pas pensé à lui demande si les trois savaient qu’elles n’étaient pas seules.
Ah au passage, il m’a invité hier à passer le Nouvel An Khmer (mi-avril) chez lui, à Sieam Reap, la ville qui jouxte Angkor. Evidemment, je n’ai pas dit non, ce sera l’occasion rêvée de vivre au milieu des Khmers, qui plus est en période de fête.
De retour au bureau, je me remets à travailler. Vers 17h40, mon portable vibre de nouveau. Fébrilité. C’est mon anglophone qui me propose de la rencontrer ce soir directement chez elle. Of course I’m ok ! Elle m’explique donc par texto comment venir chez elle. « Quand tu vois le KFC tu prends la direction opposée au Sorya, tu tournes à droite quand tu vois le magasin Sony et tu rentres dans le parking glauque ». Hunhun… N’ayant peur de rien, je m’élance à la recherche du KFC, je tourne à droite pour m’éloigner du Sorya et je marche. Je marche. Je vois une boutique Kodak. Je marche. Je marche. Je fais demi-tour. Je revois la boutique Kodak. Pas de trace de Sony. Je me dis qu’elle s’est trompée et je tourne à Kodak. Pas d’arrêt de bus, pas de parking glauque. Hum… Je fais demi-tour. J’appelle. Elle me redit la même chose que dans son texto. Je pense « bon ok je vais trouver tout seul ». Je marche, je reprends la rue du Kodak et je vais tout au bout, et là je reprends la direction du Sorya (mais dans une autre rue, pour ceux qui ne suivent pas).
Et là : « SONY ». Ah ouais… Je ne remontais juste pas la bonne rue. J’entre dans la bonne, cette fois-ci, et je marche. Je marche. Sur la droite, une zone avec des voitures à l’arrêt. J’entre. On dirait plutôt un temple… Je fais quand même le tour. Hum ce n’est pas là… Je reviens dans la rue et je trouve enfin son parking. Glauque, ouais. Et la rue dans laquelle je marche depuis 5 minutes n’est pas éclairée. Hum. Je trouve un escalier et je monte. J’arrive devant une grille fermée. Bon ok, je redescends. J’arrive devant un autre escalier et je monte. Je vois de la lumière qui clignote. C’est Katherine qui me fait des appels avec une lampe de poche. Ca me fait rire. Je la rencontre enfin, elle s’excuse d’habiter dans cette espèce de trou paumé au milieu de la ville, puis elle me montre l’appartement.
Et là : « Wouaw ! ». Ma chambre (car je sais que je vais dire oui dès que je la vois) est immense, avec ventilateur (« fan », j’avais oublié tiens) et climatisation (oui je le veux !), salle de bain privative, armoire, lit deux places (ah merde ma moustiquaire est prévue pour des lits une place)(on s’en taaaaaaaaaape), machine à laver (dans ma salle de bain, mais bon je ne vais pas pleurer)…
La cuisine est spacieuse, le salon est immense, la terrasse est « small » aux yeux de Katherine mais tout à fait honorable pour moi, bref, oui oui et oui. Katherine est Philippines et professeurs d’anglais auprès de très jeunes enfants (deux à six ans). Elle est ici depuis un an. Elle m’a l’air super sympa.
Elle me dit que les deux qui ont déjà visité l’appartement ne l’ont jamais rappelée. Bon ok, la rue pas éclairée, c’est un peu flippant, mais on est à grosso-modo 20m d’une grosse avenue, si on crie ça s’entendra. D’ailleurs avec ma tête de barang (blanc) ahuri en ayant tourné plusieurs minutes dans le coin, je n’ai rien eu d’autres que des « Hello Hello » de la part de petits gamins et des « Motodop Sir ?», ça reste des agressions tolérables.
Autre point positif : le loyer, 125 dollars, à négocier avec le propriétaire que je verrai demain. Il faudra rajouter les charges, mais l’eau n’est pas chère du tout et l’électricité euh… si, mais c’est pareil partout. Enfin, ce logement est à 15 minutes à pied de l’ambassade, j’économiserai donc deux dollars par jour de moto-dop tant que la température restera supportable. Il est à 100m du premier supermarché, 300m du Marché Central, bref ça sent presque le vice caché.
Après avoir fixé un nouveau rendez-vous pour le lendemain, je suis retourné chez Julie avec un grand sourire. Elle était en plein cours de khmer avec son prof, Jérôme et Aurélia. Nous sommes ensuite allés manger « occidental », c’était assez infâme mais l’important c’est d’avoir le ventre plein.
Bonne journée donc !
Si ça se passe bien avec le propriétaire, j’emménage samedi… en tuk-tuk (c’est juste impossible de traîner ma valise à pied sur 5 kilomètres en pleine journée).
Bisous à ceux qui veulent et tant pis pour les autres !
Guillaume, content.
Publié par Guillaume1712 à 16:13:01 dans Les aventures d'un Ensarien au Cambodge | Commentaires (4) | Permaliens
Me revoici après une journée qu'on pourrait qualifier de banale. Lever 7h, comme un lundi, je suis claqué après avoir très mal dormi (disons que la chaleur, c'est une chose, mais quand elle est auto-entretenue à cause des coups de soleil elle empêche encore plus de trouver une place correcte pour dormir). Je me douche, je déjeune, je glandouille et finalement je pars. Banal, vraiment.
J'arrive à la mission, je commence vaguement à bosser, puis je reçois mes directives et je m'y mets à fond. La journée est placée sous le signe de la mise en page. J'adore ça... Plus de 6h à faire du copier-coller a d'ordinaire tendance à me faire craquer, mais là je tiens le choc.
Le midi, je mange de nouveau avec Borin dans le restaurant-tabac-épicerie où il va habituellement. On discute de sécurité alimentaire, c'est très rassurant.
De retour à l'ambassade, j'explore de nouveau le parc, regardant partout autour de moi en me demandant si le chevreuil est assez fourbe pour attaqué sans être vu. Apparemment non. Par contre je passe plusieurs minutes à moins de cinq mètres d'une de ses biches. Elle semble avoir compris qu'ici elle ne craignait rien. D'un côté heureusement pour elle : elle vit entourée d'hommes dans un parc qui doit faire à peine un hectare, si en plus elle était stressée elle aurait vraiment une vie infernale.
Je croise aussi un singe, je ne m'en approche pas (à la limite j'ai moins peur d'un chevreuil me fonçant droit dessus que d'un singe se jetant sur moi les crocs en avant). Je distingue des écureuils, mais je ne suis pas assez près pour repérer les différences entre ceux-ci et leurs voisins européens. Je vois enfin la houppe rouge vif d'un oiseau qui disparaît aussitôt, me laissant quelques dizaines de secondes figé dans l'espoir qu'il se montre de nouveau. En vain, dommage.
Je retourne travailler sur mes fabuleux copier-coller qui m'occupent jusqu'à 18h. Je n'ai même pas terminer... Je rentre, je discute un peu avec Julie puis je vais essorer ma lessive et faire une sieste pendant qu'elle, Jérôme et Aurélia prennent leur cours de khmer.
Enfin, petit resto tous ensemble, je prends une double dose pour être sûr d'être calé (j'ai tout le temps faim en ce moment) et nous partons juste avant que je n'explose. Fin de le soirée. Ce fut bref, mais agréable.
Ah, et je pense qu'on a dépassé les 34 dégrés aujourd'hui.
Bisous à ceux qui veulent et tant pis pour les autres !
Guillaume
Publié par Guillaume1712 à 16:03:25 dans Les aventures d'un Ensarien au Cambodge | Commentaires (0) | Permaliens
Ce matin, lever vers 10h30, ça fait quand même plaisir. Après le petit déjeuner et quelques minutes devant TV5 Monde, je suis parti explorer la ville (cf les photos que je vous ai mises), en répétant quasi inlassablement "No no, awkun" (vive le mélange anglais-khmer) aux multiples moto-dops, cylclopousses et tuktuk qui m'accostaient. J'ai fait une bonne trotte de près de 4h, du monument de l'Indépendance jusqu'au Vat Phnom avant de revenir par le Marché Central (où je ne suis pas rentré, je ne suis pas claustrophobe mais bon cet endroit ne me rassure pas trop, j'aimerais ne pas y aller seul), de faire une pause sur le quai Sisowath pour revenir à mon point de départ. Il me restera à faire le sud de Phnom Penh et l'est, de l'autre côté de la rivière, et bien sûr à entrer dans les bâtiments (Palais royale, musée, Vat Phnom) devant lesquels je suis passé.
A mon retour, un peu de comatage, puis je suis allé avec Julie au Centre Culturel Français pour la diffusion de "Un barrage contre le Pacifique", film franco-khmer réalisé au Cambodge et traitant de la colonisation, en gros. Bon, à voir une fois, l'histoire est assez peu intéressante finalement. Retour chez Julie pour manger le fromage que je lui ai rapporté et un bloc de foie gras qu'elle a reçu par colis (nous étions 6), puis nous sommes ressortis au Dodo, comme hier sauf que cette fois il n'y avait quasiment personne.
Voilà, c'était donc une bonne journée, même si une fois de plus je n'ai pas été assez bavard... Espérons que ça viendra...
Bisous à ceux qui veulent et tant pis pour les autres.
Guillaume
Publié par Guillaume1712 à 18:59:47 dans Les aventures d'un Ensarien au Cambodge | Commentaires (2) | Permaliens
Et non seulement c'est le week-end mais en plus, j'ai eu du boulot aujourd'hui ! Oui, parce qu'on peut apprécier les joies du farniente ET les joies du travail, ce n'est pas incompatible.
Bref, ma journée a été assez occupée et avec des tâches plus intéressantes que les premiers jours. On verra si ça dure. J'ai même reçu mon premier coup de téléphone, si c'est pas merveilleux !
Ce midi, Borin, le stagiaire vétérinaire qui a mon âge, m'a emmené manger dans une boutique de sa connaissance. Je lui ai fait aveuglément confiance et mon estomac résiste encore à l'heure qu'il est. Je lui ai demandé de me prendre ce qu'il voulait. Il a été gentil : porc, haricots verts et carottes (et riz, est-il nécessaire de le préciser ?), un plat simple, savoureux et croustillant. Lui s'est pris une espèce de bouillie de poisson qu'il m'a présenté comme étant du « fromage cambodgien, parce que ça sent mauvais mais que c'est bon ». J'ai trouvé ça drôle. J'ai goûté. Effectivement ça sent mauvais (mais bien moins qu'un bon fromage coulant de cheux nous). Par contre, « bon »... Je n'en mangerai pas une assiette, c'est trop salé pour moi. En gros ça a le goût hyper salé d'anchois en boîte.
De retour à l'ambassade, je suis allé explorer le parc, armé de mon courage et de mon appareil photo. J'ai mitraillé les arbres jusqu'à repérer une des biches qui squattent les lieux. Je l'ai évidemment prise en photo. C'est génial d'en voir d'aussi près, sans barrière entre nous et sans qu'elle s'enfuie au moindre mouvement ! J'ai repris mon exploration et je suis tombé sur le mâle. J'ai juste eu le temps de dégainer mon appareil avant qu'il me charge. Il s'est détourné au dernier moment pour repartir dans les fourrés et marquer son territoire l'air de dire « Même pas peur ». J'ai quand même eu un petit coup de stress. Ces bois sont bel et bien là, en fin de compte (on pensait qu'ils étaient tombés)(ou alors ils poussent vachement vite).
J'ai donc contourné le chevreuil pour continuer mon tour, et là j'ai vu un truc rayé tapi dans les broussailles. Après quelques secondes d'examen j'ai compris que c'était un tigre... en terre cuite. Je me suis mis à rire tout seul. J'ai continué à prendre des photos, en cherchant des singes ou des serpents, mais cette fois-ci encore je n'ai vu ni les uns, ni les autres. Une prochaine fois.
L'après-midi a été assez tranquille aussi finalement, même si j'avais du boulot. En quittant l'ambassade, je me suis retrouvé au beau milieu de quatre conducteurs de moto-dop négociant à qui mieux-mieux pour m'avoir derrière eux. Négocier à qui mieux-mieux consiste à crier « trois dollars » quand l'autre crie « trois dollars ». Vachement efficace pour aider le client à se décider. J'ai choisi le seul qui connaissait la route et qui proposait moins de deux dollars (5000 riels = 1,25 $ si ça vous intéresse). Le pauvre a été pris dans les embouteillages, les marchés et les travaux, si bien qu'au lieu de dix minutes on en a mis le double pour faire le trajet. Mais il connaissait réellement la route et je suis bien arrivé. Ca fait du bien de ne marcher que trois minutes pour rentrer chez soi et de voir qu'il fait encore jour (j'ai fini plus tôt, c'est vendredi).
Après une pause chez Julie on est partis en ville, pour que je découvre la vie nocturne phnompenhoise (j'ignore si ce mot a une orthographe...). Nous avons retrouvé Aurélia et Noéllie avant d'atterrir dans un bar plein de familles blanches (et donc de chiards brailleurs). Mais comme il y avait des espèces de giga-lits posés sur la pelouse, c'était sympa. J'ai commencé par un jus de mangue (mais le vrai jus, avec la mangue pressée sur place et les morceaux et tout, c'était trop bon) puis on a attaqué la bière. Plus le temps passait et plus notre groupe était nombreux (et donc les discussions aussi), c'était sympa.
On a assisté à un spectacle de percussions khmères, puis est venue l'interrogation fatale : « mais si tout le monde vient manger du fromage chez Julie, les parts ne seront-elles pas ridicules ? ». Finalement pour repousser le moment de trancher on a mangé sur place.
Après ça, quelques uns sont partis et nous sommes allés au « Dodo », bar à rhum dont le barman fêtait son anniversaire. C'était bondé. J'ai croisé à peu près la moitié des expatriés présents à Phnom Penh (ok, peut-être moins...). J'étais déjà un peu HS à ce stade, mais le « rhum-passion » (je n'ai senti que le rhum) a été limite. J'ai vraiment dû le siroter pour rester maître de euh... je ne vous fais pas de dessin.
Enfin, retour à la maison. J'ai rencontré des gens sympa, j'ai encore été trop timide (l'alcool n'aide pas tout le monde apparemment), mais j'ai passé une bonne soirée.
Bisous à ceux qui veulent et tant pis pour les autres !
Guillaume
Publié par Guillaume1712 à 19:36:23 dans Les aventures d'un Ensarien au Cambodge | Commentaires (0) | Permaliens
Hum, aujourd'hui, pas grand-chose de neuf. J'ai payé le moto-dop 1 dollar à l'aller et j'ai découvert un nouveau chemin pour aller travailler (tant que j'arrive entier c'est le principal). J'ai bossé mais la journée en soi n'a pas été passionnante, faire des fiches récapitulatives avec trois éléments piochés sur le net n'a jamais rien eu de palpitant.
A midi j'ai mangé avec ma maîtresse de stage dans le coin des « back-packers », les routards occidentaux qui cherchent des filles, de la drogue et des chambres bon marché (j'exagère un peu). En fait le coin est sympa et de jour ça semble tout à fait fréquentable. Le restaurant était effectivement bon marché et bon tout court (porc au gingembre, encore, je compte me diversifier bientôt, promis). Il était situé en bordure du lac de Phnom Penh (j'ai perdu son nom), qui disparaîtra bientôt parce que les Chinois sont en train de le combler pour le rendre constructible. Ce lac ne donne pas vraiment envie de s'y baigner, mais manger au bord de l'eau est toujours agréable.
L'après-midi a été très calme, j'ai tenté d'expliquer à un collègue khmer pourquoi les investisseurs préfèrent qu'on leur dise la vérité sur un pays plutôt que de masquer ses défauts sous une bonne couche de langue de bois. Il a du mal à accepter ça. C'est culturel, d'après ma maîtresse de stage. Soit.
Le soir je suis rentré en moto-dop jusqu'au Monument de l'Indépendance. Non seulement le conducteur ne connaissait pas la rue où je voulais qu'il m'emmène (c'est pourtant un boulevard... un des cinq ou six que compte la ville...) mais en plus il m'a arnaqué (oui oui, cette fois-ci c'est bien lui qui m'a arnaqué). J'ai donc fini par dix minutes de marche. C'est toujours plus agréable qu'une heure.
Après une sieste d'une heure, j'ai mangé du fromage que j'avais ramené à Julie. Il a un peu souffert de la chaleur (surtout le roquefort) mais il reste tout à fait comestible. Après ça nous sommes allés « prendre le dessert » dans un bar près du Tonlé Sap (sauf qu'il y a des travaux sur la rive donc on ne voit pas le fleuve). Il ne faisait « plus que » 25 degrés environ, et c'est vraiment un bonheur d'être à cette température.
Et me voilà de nouveau en slip dans le salon en attendant d'être assez fatigué pour me coucher.
Bisous à ceux qui veulent et tant pis pour les autres.
Guillaume
PS : Ah ouais, un truc qui m'énerve ici : les arbres sont taillés "à hauteur khmère", on va dire environ 1m70 ou 1m75. Je me suis déjà pris quelques branches en pleine face (et je ne compte pas les caresses feuillues). C'est ça ou marcher plier en deux. Dans un cas comme dans l'autre, c'est assez désagréable. Oui je sais c'est futile.
Publié par Guillaume1712 à 16:56:28 dans Les aventures d'un Ensarien au Cambodge | Commentaires (5) | Permaliens
<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| >>
Commentaires