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Bref, Amaia quitte la Belgique aujourd'hui... Après France et Guillaume, voilà le dernier bastion de la résistance à l'ennui et à la morosité qui tombe. J'essaie de visualiser ce que sera la colocation sans nous quatre : Marc-O continuera à sortir de son côté comme il l'a toujours fait, Flavie et Marie-Caroline vont reprendre le boulot avec encore plus d'acharnement et s'accorderont une soirée par mois, Hugues et Geoffrey resteront rivés sur leurs jeux vidéos, Jon sera toujours un gros con mais plus personne ne le lui fera sentir, Rachel sera toujours aussi crade, Percy toujours aussi tenté d'aller piocher dans les placards des autres... Hum finalement rien ne va changer, à part peut-être l'ambiance. C'est déjà devenu très calme sans France et Guillaume, là je pense qu'on va atteindre un point critique (où la seule attraction de la semaine sera quand Jon décidera d'appeler la police pour rien) à moins que les nouveaux locataires ne soient à la hauteur (j'ai des doutes). Mais ce n'est plus de mon ressort.
Toujours est-il que mardi et mercredi nous sommes sortis pour célébrer le départ d'Amaia.
Mardi, après un repas composé de pâtes et arrosé de sangria premier prix, Amaia, Marc-O, deux amies d'Amaia et moi sommes allés en ville. Nous espérions aller au Corbeau. Mais au détour d'un passage piéton, j'entends un « Hi Guillaume ! ». Je cherche d'où ça vient et je découvre Camilla, une de mes collègues, et son petit ami, Jo. On discute et il s'avère que Jo travaille au Corbeau et que la semaine c'est vraiment très mort. Eux vont au Celtica. Après un court conciliabule, nous les suivons.
L'étage est fermé, la musique en bas est bonne, les beaufs sont absents et c'est l'Happy hour (bière à 1 euro jusqu'à minuit). Donc on danse et on boit (encore et encore). C'est la première fois qu'une collègue me voit danser. Elle est surprise : au bureau je suis... calme. Elle part avec son copain vers 2h et j'arrive à convaincre Amaia de faire pareil une demi-heure plus tard. Eh oui, je ne suis pas en vacances, moi... Le « lendemain », j'arrive au bureau à 10h10 au lieu de 9h, mais bon au moins j'y suis.
Mercredi, après un repas... de pâtes (eh oui ça y est nous reprenons les bonnes habitudes des étudiants fauchés) et arrosé de martini (enfin martini du Lidl évidemment) et de Pisang ambon apporté par Thecla, nous sommes de nouveau sortis, Marc-O, Amaia, Hugues, Rachel, Luis et moi (Thecla est rentrée chez elle après manger, elle était malade). Et de nouveau au Celtica. La musique était beaucoup moins bonne (beaucoup plus R'n'B quoi), Hugues respirait la motivation, Rachel était là, mais autrement ça allait. J'ai payé une tournée de bières avec les 5 euros qu'il me restait (ce qui signifie que je dois tenir jusqu'à vendredi soir avec 1 euro 70).
A 2h, la motivation me faisait cruellement défaut. J'ai réussi à convaincre Amaia de partir à 2h30. Nous sommes rentrés à pied (pour faire des économies et parce que nous ne rentrions pas tous dans une seule voiture). Il nous a fallu 40 minutes pour rejoindre la maison. On est restés un moment ensemble puis au dodo. J'ai dormi avec Amaia. Pas assez. Je suis archi-naze.
Lever à 7h40, petit déjeuner, récupération des affaires qu'Amaia veut/doit donner à Flavie et Marie-Caroline, et courte séance d'adieux avant que je ne parte au bureau. Arf. A l'heure où j'écris Amaia est en route pour l'aéroport et vers de nouvelles aventures. Et moi je lutte au bureau.
Et voilà, une page de plus se tourne. Ca fait très nostalgique voire dépressif, mais il n'en est rien : c'était bien, c'est fini, je n'oublierai pas mais je peux passer à autre chose. Et de toute façon ce n'était pas un adieu, mais un simple au revoir.
Bisous à ceux qui veulent et tant pis pour les autres.
A bientôt pour de prochaines aventures (pas tout de suite, laissez-moi le temps de dormir) !
Guillaume
Publié par Guillaume1712 à 18:14:11 dans Les aventures d'un Ensarien à Bruxelles | Commentaires (0) | Permaliens
Ah, le You... On m'en parle depuis des mois, comme étant le rendez-vous incontournable des clubbeurs gays du dimanche soir. Il fallait donc tester ça avant de partir (hum... si je devais tester tous les trucs "à ne pas rater" de Bruxelles il me faudrait encore une semaine de vacances...).
C'est chose faite depuis hier. 21h30, j'arrive dans le centre sans mon téléphone portable, avec une phénoménale envie d'annuler. 21h35, Antoine et Laurent ne sont toujours pas là. 21h40, personne. Il ne fait pas froid, donc je déclare attendre jusqu'à 22h30, tout en priant secrètement qu'ils ne viendront pas. 21h45, les voilà. Ils repèrent immédiatement ma tête décomposée.
En attendant Florent, nous allons au Fontainas (comme d'habitude) avec un crochet par un kébab pour Antoine. Antoine me demande ce que je prends, je réponds "quelque chose qui réveille". Il revient avec une téquila, le sel et les tranches de citron. Et ça réveille. On discute, on critique Florent et sa rapidité légendaire pour se préparer (ça me fait beaucoup rire de constater la différence entre lui et moi... il doit y avoir un juste milieu entre nos deux extrêmes)... Finalement on sort et on se rejoint devant le You.
Entrée 6 euros donnant droit à une demi, une ou deux boissons (selon le prix de ladite boisson), vestiaire 1,50 euro par vêtement, bon, ça passe... On fait le tour de la boîte, c'est sympa et il y a un podium \o/. On monte, on regarde, on visite, puis on s'élance sur la piste (hum ça fait très patinage artistique).Je mets un peu de temps à m'échauffer, puis la "bonne" musique arrive, et c'est parti. Ma fatigue s'envole et mes pas s'accentuent. Je me déchaîne totalement sur une chanson dont je n'arrive plus à me rappeler le titre ni l'air, mais que j'aime beaucoup pourtant. Il y a pas mal de chansons beauf/tapette et années 70/80, mais c'est remixé et entrecoupé de musique actuelle, donc c'est supportable. La fréquentation est très jeune, c'est agréable.
Une place se libère sur le podium, j'y monte, j'en redescends, j'y remonte... Je m'amuse bien. Vers 2h j'ai une crampe à la cuisse, je m'arrête, je masse et je repars. Vers 2h15 j'ai une crampe aux deux cuisses, je m'arrête, je masse et je repars. Au troisième assaut, j'abandonne. De toute façon je suis en sueur.
On s'en va vers 2h30, il ne faut pas oublier que "demain" c'est lundi et que je travaille à 9h... La douche a été bonne. La nuit a été courte : je me serais bien passé du réveil à 7h30 par le marteau-piqueur sous ma fenêtre. Dans ces moments-là on apprécie la DDE française, au moins on n'encourt pas ce genre de désagrément matinaux...
Bisous à ceux qui veulent et tant pis pour les autres.
Guillaume
Publié par Guillaume1712 à 09:25:24 dans Les aventures d'un Ensarien à Bruxelles | Commentaires (0) | Permaliens
Hier, la journée commençait plutôt mal : bug de mon ordinateur, cuisine d'une saleté affolante, toilettes ayant subi les assauts de notre bien-aimée Rachel, lessive, courses, deux heures de repassage... Ajoutons à ça l'achat d'une valise après une heure de marche pour trouver un cash-point "juste à côté" (dixit le vendeur) qui m'a finalement fait allé de Liedts à Rogier à pied en passant par la Gare du Nord, et vous comprendrez que j'avais un peu les nerfs en revenant à la maison à 17h40. D'autant plus que j'aurais voulu me mettre à mon rapport de stage à 14h. Bref, impossible de se concentrer donc je n'ai même pas ouvert le fichier de mon rapport.
Amaia avait l'intention de sortir et je n'étais absolument pas motivé. Soudain j'entends des pas dans l'escalier. Je sais que c'est elle. J'hésite à faire le mort... Elle frappe. Je réfléchis encore un peu, puis je dis "c'est ouvert".
"Guillaume, il est 19h30 et je viens de me réveiller..."
"Mais tu n'étais pas censée aller chercher ton amie à Bockstael ?"
"Elle m'a appelé pour me dire que ce serait mieux en semaine."
"Ah c'est génial ! :D"
"J'ai pas vraiment envie de sortir..."
"Moi non plus ! :)"
"On va manger ?"
"J'arrive."
Je descends, on cuisine, on commence à manger en discutant des vols de lait de Percy et du mot de Jon dans le placard à couverts : "Si je trouve celui qui s'amuse à tordre mes couverts, je ferais pareil avec sa tête". Que de violence dans ce texte. C'est moi le coupable, j'ai eu une inspiration soudaine en voyant sa fourchette rangée avec les couverts communs. Apparemment le but premier (lui faire comprendre que s'il veut éviter tout problème il n'a qu'à les garder dans sa chambre) n'a pas été atteint. Mais le but secondaire (me défouler un peu) est une réussite, donc je n'ai pas tout perdu. Je sens que je vais m'amuser le jour de mon départ (oui je sais c'est lâche).
Bref nous mangeons, et Hugues passe la tête par la porte de sa chambre.
"Vous sortez ?"
"Oui" réponds-je immédiatement.
Amaia me regarde avec de grands yeux signifiant "Espèce de traître, tu me dis non et tu lui dis oui, t'es vraiment... !". Hugues retourne dans sa chambre et j'éclate de rire.
Mais ayany dit oui, plus question de revenir en arrière. On sort donc, Amaia, Marc-O et moi (même pas Hugues tsss :p). Direction l'Atomium et les quelques bars qu'il y a dans le coin. On se pose dans le Looney Toons' Chépakoi, un bar en forme de train avec des cocktails (chers...) et de la musique (forte). Mais c'est sympa. J'ai failli crever un oeil de la fille assise derrière moi en lançant par inadvertance un pic en bois sur elle (je ne contrôle pas ma force).
Amaia est persuadée que tous les serveurs sont gays. Moi pas. Elle est aussi persuadée que Jon est gay. Moi pas. On disserte là-dessus un moment.
Finalement on rentre avec l'avant-dernier métro, je re-nettoie les plaques de cuisson (j'en ai vraiment marre de vivre avec des porcs) et je vais me coucher.
La journée avait mal commencé, mais s'est assez bien fini...
Bon, je retourne à mon rapport de stage...
Bisous à tous ceux qui veulent, tant pis pour les autres.
Guillaume
Publié par Guillaume1712 à 14:02:19 dans Les aventures d'un Ensarien à Bruxelles | Commentaires (2) | Permaliens
Hey !
Il est 4h07 en ce samedi 26 janvier 2008 et je sors d'une douche grandement méritée. Ce soir, c'était la dernière fois qu'Amaia voit Flavie à Bruxelles, puisque la seconde part en vacances demain et que la première sera partie quand Flavie reviendra. Il fallait donc "fêter" ça.
Nous sommes donc allés en ville, au Booze'n Blues d'abord, le bar à jazz que j'ai découvert par hasard il y a déjà plusieurs mois. J'ai pris une bière (Westmalle trappiste). Des photos peuvent attester que ce n'était pas à mon goût... Pas plus que celle qu'a pris Flavie d'ailleurs (Orval). Mais ce bar a un décor et une ambiance qui rattrapent largement cette erreur de choix de boissons.
Après cette mise en bouche malheureuse, nous avons investi le Corbeau. Il était à pein minuit, et pour la prmeière fois, j'ai vu des gens assis dans ce bar. Ca fait un choc. Nous avons dégotté une table, et la musique a commencé à être intéressante. Donc je suis monté sur ladite table, évidemment. Comme dirait l'autre "et c'est parti pour le show, et c'est parti on est chaud". J'ai laissé mon corps s'exprimer, pour dire les choses poétiquement. La foule était majoritairement féminine, ce qui est rare un vendredi dans un bar bruxellois : mais c'est un gage de qualité, ça veut dire que la proportion de beaufs au mètre carré est moins élevée qu'ailleurs. Sur la table d'en face, un groupe de filles s'est mis en route aussi, avec parmi eux un garçon ma foi fort bien fait de sa personne. On a échangé plusieurs sourires, plusieurs gestes amicaux, mais notre relation naissante a été brutalement interrompue quand il a roulé une pelle à la fille devant lui. Tristesse et désolation. Un de ses copains est venu danser un moment avec moi, mais on ne tenait pas à trois sur la table (il y avait une fille à côté de moi).
Qu'à cela ne tienne... A mes pieds (dans le sens physique du terme, je vous rappelle que j'étais en hauteur... pas dans le sens "relationnel"), un autre garçon encore mieux fait de sa personne dansouillait (= "dansait plus mollement que moi", mais bon selon cette définition tout le monde dansouille à part les tektonikeurs...) en me lançant également force regards et sourires. Ayant dansé "chaudement" avec toutes les filles qui l'accompagnaient sans voir aucun éclair de jalousie dans son regard, j'en ai déduit qu'il y avait quelques probabilités pour qu'il soit gay (ou alors il a vu tout de suite que je le suis et il ne s'est pas inquiété). Quoiqu'il en soit je n'ai rien fait d'autre que mater. Et danser évidemment. Y compris sur le Conémara (comment ça s'écrit ce truc ? O_o) de Michel Sardou (il a fallu que je prenne violemment sur moi, mais je ne voulais pour rien au monde perdre ma table... Oui, en soirée j'ai des préoccupations d'une superficialité affligeante, j'en suis conscient...).
Flavie et Amaia ayant quant à elles commis l'erreur de rester au sol, elles n'ont pas cessé de se faire bousculer. Vers 1h30 elles ont demandé grâce. La mort dans l'âme, j'ai accepté de changer de bar. En descendant de ma table, le "bogosse-au-sol" m'a déclaré qu'il trouvait que je dansais très bien et il m'a serré la main. Mouhahaha. Bon donc ça y est, c'est officiel : je danse bien. J'arrête de prétendre le contraire à partir d'aujourd'hui, parce que si on me le dit entre une et cinq fois par semaine, c'est qu'il doit y avoir un fond de vérité là-dedans. Evidemment le garçon en question n'a pas enchaîné sur un "Tu veux mon numéro de téléphone ?", mais j'ai survécu à cette terrible déception.
Après les 5 minutes nécessaires à s'extraire de la foule sans blesser personne, nous nous sommes retrouvés dehors. Le litre de sueur qui suintait dans mon cou, sur mes bras et sur mon visage a pu séché à l'air libre. L'autre litre ruisselant sur le torse, le dos et les jambes ne s'est pas évaporé aussi vite... Nous nous sommes mis en route vers "La Salsa", autre bar du centre. Un début de crampe est apparu à mon mollet gauche. Puis au droit. Je n'ai pas cédé, elles ont disparu avant de se déclarer vraiment.
A la Salsa, il y avait beaucoup plus de place qu'au Corbeau. Mais ça s'explique facilement : la musique est moins bonne (même si elle reste tout à fait honorable). Nous avons passé un peu de temps là-bas avant que les ampoules aux pieds de Flavie deviennent trop douloureuses...
Retour en taxi, discussion de quelques minutes, yaourt, douche, et me voilà.
Prochaine étape : manger encore quelque chose, parce que mine de rien danser pendant 2h30 (c'est tout ! O_o ouah...) ça creuse, et aller au lit... Demain journée chargée : lessive, courses, soldes, rapport de stage.
Et demain soir (enfin ce soir en fait) on remet ça avec une autre soirée. Et dimanche aussi... Et Amaia veut aussi me faire sortir lundi. Je pense que je vais être dans l'obligation de décliner son invitation...
Tout ça pour dire que le Corbeau est le meilleur bar que j'ai jamais fréquenté...
Bisous à tous ceux qui veulent et tant pis pour les autres.
Guillaume
Publié par Guillaume1712 à 04:38:34 dans Les aventures d'un Ensarien à Bruxelles | Commentaires (0) | Permaliens
Salut les gens, ça faisait longtemps !
Aujourd'hui, dans « La vie d'un Ensarien égocentrique exilé dans un pays qui a plein de problèmes politiques mais qui est quand même fort agréable à vivre », vous allez pouvoir découvrir comment j'aborde l'idée de mon retour dans un pays qui n'a pas trop de problèmes politiques et dans lequel j'espère que c'est encore agréable de vivre.
En fait, j'évite de penser à mon retour, parce que :
1- ça veut dire que je quitte tout le monde ici et ça fait mal
2- ça veut dire que je dois finir mon rapport de stage et ça fait mal
3- ça veut dire que les deux semaines de 40h de vrais cours approchent à grands pas et ça fait mal.
D'un autre côté :
1- ça veut dire que je revois ma famille et ça c'est bien
2- ça veut dire que je revois les gens de Rennes et ça c'est bien aussi
Mais on reste à trois mauvaises nouvelles contre deux bonnes...
Alors à quoi je pense, vous demandez-vous (si vous ne vous le demandez pas ça ne sert à rien de lire cet article...) ?
Au mEAting de la semaine prochaine, pardi ! Pour ceux qui ne sont pas au courant, un mEAting est une rencontre en vrai organisée par les membres du forum que je fréquente. En l'occurrence, c'est moi qui organise celui-ci.
Nous serons une vingtaine sur Bruxelles (officiellement « parce que Bruxelles c'est bien », et officieusement « parce que je m'en vais et que la Belgique va être en deuil ») et ça va être la folie intégrale. Ça l'est déjà pour moi parce que gérer l'hébergement, le transport et les activités culturelles (quoi ? « culturelles » ce n'est pas crédible ? Soit, vous avez raison, on va faire 2h de tourisme dans le weekend et 10h de fiesta...) de 20 personnes ça occupe un peu.
Tout est presque réglé et j'ai hâte ! Je pense qu'il y a moyen de faire quelque chose de mémorable. Prions pour que je ne chope pas un rhume ou une gastro la veille. Ce serait quand même dommage. Mais il n'y a pas de raison.
Euh, à la base j'avais dans l'idée de vous raconter ma soirée d'hier... Je me suis laissé emporter... Il n'est pas trop tard cela dit.
Donc hier, j'ai retrouvé Laurent et Oriane (hébergeurs pour le mEAting) en ville et nous sommes allés... au Fontainas (c'est drôle de voir qu'en 5 mois j'ai fréquenté seulement 2 bars 4 ou 5 en réalité, mais par hasard la plupart du temps). Nous avons discuté organisation, potins, partiels un petit peu, puis potins, puis organisation, avant d'enchaîner sur les potins...
Oriane est partie à 22h30, et Laurent et moi sommes restés jusqu'à l'heure du dernier tram.
C'était donc une soirée tranquille, mais sympathique.
Le nombre de fois où j'ai écrit les mots « tranquille » et « sympathique » sur ce blog doit friser la centaine... En fait si je veux résumer mon séjour ici en trois mots, je n'utiliserai pas ceux-là, mais plutôt : « pompelup », « génial », « instructif » (sur moi-même et mes relations aux autres).
Hum, maintenant, je vous laisse chercher la logique de ce texte, s'il y en a une. Je retourne à mon rapport de stage.
Bisous à tous ceux qui veulent et tant pis pour les autres.
Guillaume
Publié par Guillaume1712 à 18:07:25 dans Les aventures d'un Ensarien à Bruxelles | Commentaires (0) | Permaliens
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