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Salut mes fans ! Rassurez-vous, un message toutes les 18 heures, ça ne deviendra pas une habitude.
J'ai passé une excellente journée. Fin surtout après-midi. Après avoir satisfait aux besoins vitaux (petit déj, lessive, repassage, déjeuner) et avoir décidé de finir mon rapport de stage, je me suis posé avec France et Percy dans la salle à manger. France a pris le journal de vendredi et a appris avec un cri d'effroi que Sarkozy divorçait. Mouhahahahaha. Percy est allemand, et aussi anti-Sarko que moi. Nous avons donc commencé une petit discussion politique qui n'a pas tourné au pugilat, comme quoi oui les Français sont des boulets (on est tous les trois d'accord là dessus, et pourtant france est Marseillaise, attention !), oui on a besoin de changement, mais après sur la vision de Monsieur le Président, nos avis divergeaient sérieusement. J'ai adoré, on se casse mutuellement mais on est assez intelligents pour respecter l'avis de l'autre. Contrôle des médias, omniprésence, pro-américanisme, politique migratoire, tout y est passé.
J'ai ensuite demandé à Percy qui était le Président allemand (parce que pour les ignares, Angela Merckel -pardon pour l'orthographe- est Chancelière, pas chef d'Etat). Il a été incapable de me répondre, ce qui m'a laissé totalement sur le cul. Bon certes je n'ai entendu parlé qu'une seule fois dans ma vie du Président allemand (sur arte, bien sûr), mais moi je ne suis pas Allemand. Il ne sait pas non plus comment il est élu, par qui, pour combien de temps, tout ça. Je trouve ça stupéfiant.
La conversation a dévié sur les religions, puis sur les sectes, comment ne pas y entrer, quelles atrocités elles commettent, pourquoi c'est mal, bref le truc philosophique à deux balles qu'on aurait très bien pu faire à 5h du matins avec 3g dans le sang.
Après ça on a parlé des Grecs, de l'Antiquité (y avait-il des Noirs en Grèce antique ????? THE question qui changera la face du monde), du vaudouisme (anecdotes de folie à la clé), des magnétiseurs, de Brokeback Mountain et d'homosexualité, de la stupidité des Américains, de celle des Allemands qui posent des questions hallucinantes à Percy (qui est black en plus d'être allemand, ce qui est apparemment incompatible dans les tête des gens), entre autres...
On a passé au moins 5 heures à discuter de sujets sans aucun rapport les uns avec les autres et sans grand intérêt, tout en se lançant des piques parfois franchement cassantes qu'on prenait avec humour, c'était génialissime. C'est je pense la première fois que ce genre de conversation à bâtons rompus me plaît autant, j'ai passé un excellent moment. On n'est pas d'accord, mais on garde le sourire. Parler politique avec France est un réel bonheur, on a les mêmes envies pour la France et une conception opposée de ce qu'il faut pour y arriver, j'adore ça.
Bon ce message était totalement inutile, je sais, mais je voulais juste partager ma joie de vivre avec des gens intelligents qui ont de l'humour et des idées différentes des miennes. C'est fun ! J'aime mes colocs, c'est un truc de fou.
Bisous à ceux qui veulent, tant pis pour les autres.
Guillaume, qui n'aurait jamais cru se sentir aussi bien dans une coloc style auberge espagnole. Je suis bien avec eux, c'est vraiment incroyable. Vous (Ensariens et Ealoriens) me connaissez timide et peu bavard, eux découvrent mon autre face, qui chambre comme il faut au bon moment, qui intervient dans la conversation (voire la mène)... Transformation totale. Je n'en reviens vraiment pas moi-même. Je crois que je suis simplement heureux. Que demande le peuple, à part que ça dure (mais France et Guillaume partent en décembre :'''''( ) ?
PS : Est-il nécessaire de dire que je suis dans la merde pour mon rapport de stage ?
Publié par Guillaume1712 à 22:50:14 dans Les aventures d'un Ensarien à Bruxelles | Commentaires (0) | Permaliens
Puisque dans un week end il y a deux soirées (trois si vraiment on est motivés, certes), il était hors de question de ne pas en profiter cette semaine (mes finances ont pris une sacrée claque dans la gueule, m'enfin hein tant pis je mangerai des oeufs). Donc après la soirée d'hier, j'ai remis ça ce soir, avec Amaia (encore et toujours), Guillaume, France et une de leurs amies, Thecla. Hugues et Geoffrey étaient censé venir, comme Marie-Caroline, Flavie et Percy (c'était soirée "la colocation bouge son corps"), mais ils ont préféré faire leurs papis. Les lâches. Limite les tapettes mouhahaha (bon il est 5h, pardonnez mon humour)(je sais invoquer l'heure comme excuse c'est lamentable, mon humour est pourri n'importe quand) :D.
Bref, une fois n'est pas coutume, nous sommes allés en ville en tram, pas à pied ni en taxi, et c'est quand même vachement moins cher et moins chiant. Donde vamos ? Vamos a la playa, tut tududoudout. Pardon... Vamos al Celtica, un Irish pub qui m'avait déjà laissé une impression mitigée : trop de monde, trop de drague (pas à mon encontre bien sûr :p), trop de rap. M'enfin ne restons pas sur un échec.
On rentre, il y a un chanteur en bas qui interprète des chansons ultra-connues et enflamme la salle. Mais les autres vont en haut donc je suis. On commence à danser, une heure, deux heures, la musique n'est bel et bien pas top, la foule est bel et bien compacte, la fumée est bel et bien présente, bref le MP3 c'est vachement mieux, définitivement. M'enfin je danse, je suis là pour ça (France voulait absolument voir ça, donc j'ai tenté de faire mon show malgré la foule).
Il n'y a pas eu d'événements majeurs au Celtica, on n'a pas trop bu (jus d'orange pour moi, c'est dire :p), France a conclu avec un pur bogoss, Thecla aurait pu, les trois filles se sont évidemment faites draguées, normal quoi...
A trois heures moins dix on a voulu partir pour choper le dernier Noctis (bus de nuit). Le temps de récupérer tout le monde, il était trois heures moins une, et malgré le sprint que j'ai fait sur 400 mètres je n'ai pas réussi à arriver au bus à temps pour lui dire de nous attendre (les autres ont pris leur temps pour me rejoindre). Restaient trois options : retourner danser en attendant les premiers métros, deux heures et demi plus tard, rentrer à pied ou prendre un taxi. Vu que la semaine passée mes colocs ont eu quelques mésaventures dans le premier métro du dimanche, qu'Amaia et moi étions déjà sortis la veille assez tard et qu'on avait pas envie de marcher, on a opté pour le taxi. Le nôtre (ben oui on était six, avec le bogoss de France) ne connaissait pas la route, c'est pratique, j'ai dû la lui expliquer, pendant que l'autre taxi nous suivait.
Après être rentrés on s'est posé chez Geoffrey qui ne dormait pas et on a regardé des clips d'Elie Kakou, entre autres (pis j'ai appris une info intéressante mais qui ne vous regarde pas). Et là, dodo, même si je suis encore en forme (dit-il en sachant qu'il dormira deux minutes après que sa tête aura touché l'oreiller). J'ai encore la flemme de faire ma douche tout de suite. Va falloir changer les draps demain, bouh...
Bisous à ceux qui veulent et tant pis pour les autres
C'était Guillaume, Bruxellois noctambule de plus en plus fan de ses colocs et de "sa" ville. Buenas noches (eh oui je suis trilingue haha) !
PS : Non je n'ai rien à ajouter, je trouve juste que sans PS un texte est incomplet.
Publié par Guillaume1712 à 05:20:58 dans Les aventures d'un Ensarien à Bruxelles | Commentaires (0) | Permaliens
Salut vous tous !
Un petit message pour vous raconter ma soirée d'hier...
Vers 23h je redescends dans la salle à manger, Hugues et Geoffrey commencent tout juste à entamer la bouteille de whisky. Je me pose à côté d'eux pour les regarder jouer (et perdre), en me disant "Bon ce soir je dors, je ne bois pas, je ne sors pas, demain c'est lessive et rapport de stage, promis juré". Au bout d'un moment un troisième verre apparaît sur la table et les gars m'ordonnent de boire mon cul-sec. Après quelques protestations, je m'exécute (bon j'avoue le premier j'ai pas réussi à le faire cul-sec, je m'attendais pas à ce goût-là). Amaia en profite pour me dire "Allez viens avec nous ce soir !". Je refuse.
Trois cul-sec plus tard, la bouteille est vide. il est minuit vingt, trop tard pour prendre le tram. Hugues et Geoffrey parlent de taxi, Amaia ajoute :
"- Mais oui prenons un taxi, on est quatre pour le payer !
- Quatre ? T'as vu ça où ? dis-je.
- Mais oui tu viens allez !
- Bon... Ok..."
Et c'est parti. Le taxi arrive, on monte, on parle en espagnol, on discute avec le conducteur, c'est sympa. On s'arrête à la banque puis on continue à pied jusqu'au MP3 (je serai absolument incapable de le retrouver), où je n'ai encore jamais mis les pieds. On rentre, on achète une bouteille de rhum d'un litre et le coca qui va avec, et on va dans le fond du bar/boîte.
On commence à danser, Geoffrey nous fait une tentative de démo de tectonik, la rapidité et la fluidité en moins. On chauffe tous les trois Amaia en tout bien tout honneur. Hugues drague et ça marche (tu m'étonnes...). Je bois quelques verres de rhum coca, en tout cas assez pour ne plus trop savoir où sont mes mains et ce qu'est une ligne droite. Je monte sur le podium, seul ou avec l'un(e) de mes colocs (voire plus), les autres gens de la boîte me montrent du doigt (ben oui moi quand je danse je danse, je ne fais pas semblant, même si c'est moche :D).
Tout à coup on s'aperçoit que Geoffrey a disparu. Amaia et moi le retrouvons assis sur une chaise en terrasse, la tête entre les genoux. On commence à lui parler. Sa réponse : "Me touche pas ! Lâche-moi ! Sors ! Dégage ! Laisse-moi ! Me touche pas ! Mais vas-y sors !" (euh c'est toi qui est dehors, Geoffrey :p). On le laisse cuver en paix sur sa chaise et on retourne danser. La bouteille de rhum est encore à moitié pleine, on ne peut pas partir...
A un moment Hugues danse avec moi, s'approche, s'approche, et... et... [censuré]. [censuré censuré censuré censuré]...
Bref après il recommence à chauffer Amaia (vu que la fille qu'il draguait était partie) et ils disparaissent un long moment... Moi je me fais accoster par un gars d'environ vingt-cinq ans, qui commence à me tchatcher, je ne comprends absolument rien à part qu'il m'a demandé ma nationalité. Bref cinq minutes plus tard il s'en va, je recommence à danser et un coup de flip me prend : où est l'appareil photo d'Amaia, censé être dans ma poche gauche ?????? Je cherche partout, rien. Merde. Amaia réapparaît, je me prépare à lui annoncer la nouvelle, et là je la vois avec l'appareil dans les mains. Ouf. Je ne me rappelle pas l'avoir vu le prendre...
Finalement on sort, j'ignore quelle heure il est. Geoffrey a réellement disparu, cette fois. On prie pour qu'il ait pris un taxi (en même temps on aurait pu lui en appeler un au lieu de le laisser geler dehors...). On marche un peu pour atteindre une artère où il y a de la circulation, on rencontre quelques Marocains très sympas, on discute un peu, on se marre, et un taxi apparaît miraculeusement. Direction rue des Palais Outre-Ponts, por favor. Muchas gracias. Hugues monte devant et s'endort la tête entre les jambes. Le conducteur veut s'arrêter et nous déposer. On arrive à le convaincre de continuer, non on ne va pas vomir dans son taxi, non Hugues n'est pas malade, il dort juste... Très crédible. Finalement il nous jette à l'entrée de la rue où on habite, ce connard.
Hugues se retrouve à quatre pattes sur le trottoir, je me marre comme un con mais j'arrive à le relever et à le soutenir. Quinze mètres plus loin il est de nouveau à genoux, en disant "Je vais vomir". Même pas vrai, on continue. Hugues commence à nous faire un discours sur l'homophobie (c'est-à-dire qu'il répète "pour moi l'homophobie c'est comme le racisme" :D Décidément il est bien ce gars), c'est assez drôle.
On arrive devant la maison, Amaia entre, et Hugues voit un gars "d'origine maghrébine" dans la ruelle qui la longe. Il va lui parler malgré mes mises en garde. Le gars est sympa, pas de problème, tout baigne. Un peu plus loin dans la rue il y a une voiture avec trois gars dedans. Evidemment Hugues s'en approche, malgré une fois encore mes recommendations et celles du gars dehors ("Allez, rentrez maintenant, il est tard..."). Hugues commence à discuter, les autres disent qu'ils ne veulent pas parler avec des buveurs d'alcool, Hugues commence à demander pourquoi, et pourquoi il est reçu comme ça alors qu'il vient en ami parce qu'après tout on vit dans le même quartier, et bla et bla et bla. Je fais mon possible pour le convaincre de me suivre, sans succès. Les gars à l'origine ne cherchent pas la merde, ils m'encouragent à tenter de l'emmener, ils restent assez polis, tout va bien.
Ca ne pouvait pas durer. Ca commence à dégénérer dans les mots je ne sais plus pourquoi (un "nique ta mère" est si vite arrivé :D). Cette fois ça y est je parviens à faire bouger Hugues. On rentre. Première chose qu'il fait : aller à la fenêtre les insulter. Mais kilékon ! Amaia le repousse, referme la fenêtre et commence à lui parler. Il prend la décision de sortir leur casser la gueule (à un bourré contre quatre sobres, vive les chances de succès). Je bloque donc la porte d'entrée, il essaie de m'en déloger, Amaia est entre nous deux (quand elle ne valse pas contre le mur :D) et crie des "Arrête ! Hougues ça sert à rien ! Hougues arrête !". Je trouve ça très drôle. Notre bordel réveille Marco et Marie-Caroline (qui vit au dernier étage), ils descendent et commentent la scène. Finalement Amaia parvient à décoller Hugues de la porte (j'y reste encore un quart d'heure par sécurité) et ils partent discuter (?) dans la chambre de Hugues.
Je peux enfin aller me coucher, pas de douche ce soir, je suis trop naze et trop bourré encore. Je me mets dans mon lit. Trois quarts d'heure plus tard je suis devant mon lavabo en train de lutter contre une marée à fort coefficient. Je la maîtrise (partiellement) avec fierté et je m'endors serein.
Et voilà, lever à 10h35. Et ce soir on remet ça, sauf que je me couche encore plus tard. Je me suis bien amusé (même à la fin).
Publié par Guillaume1712 à 11:36:23 dans Les aventures d'un Ensarien à Bruxelles | Commentaires (2) | Permaliens
Lundi matin, meeting hebdomadaire pour définir les tâches de la semaine. Le couperet tombe : "Il faut qu'on envoie les flyers pour le Congrès avant demain". Wahou... Combien de destinataires au fait ? 400 ? Ben voyons... Et qui c'est qui s'y colle ? "Guillaume tu veux bien préparer les enveloppes ?" Ben tiens... "Monika et Sevelina t'aideront". Ben tiens...
En début d'après midi je commence donc :
1- à tamponner les enveloppes avec l'adresse de l'organisme où je bosse.
2- à coller les étiquettes avec les adresses.
3- à lécher les timbres...
70 centimes par lettre, au début c'est "cool", j'ai des hirondelles (comprendre "timbres belges de 70 centimes"). Mais quand l'hirondelle se barre, qu'est-ce qu'il reste ? Les cailles (30 centimes) et les hiboux (dix centimes). Donc deux cailles et un hibou par lettre. Donc trois coups de langue au lieu d'un. Donc trois fois plus de déshydratation. Donc trois fois plus dégoûté.
Et alors que j'étais en train de rouler une pelle à une caille (quelle horreur), une question a heurté mon esprit abruti par cette tâche hautement intellectuelle : quelqu'un sur cette planète s'est-il assuré que la colle à timbres n'est pas nocive pour la santé ? Je sais bien qu'on finira tous par mourir d'un cancer, mais le cancer de la langue c'est quand même la honte (Epitaphe : "Il a léché des timbres et l'a payé de sa vie"). Wahou... Nan mais sérieusement, pour que ça colle il faut des solvants, non ?
Bref, à 18h je n'avais pas fini parce que je n'avais plus de timbres, ce qui m'arrangeait bien parce que je voulais partir (et en plus j'ai pas pu aller faire les courses, donc ça m'a mis d'encore meilleure humeur, déjà que j'avais un sale goût sur la langue). Donc mission de demain : affranchir la quarantaine de lettres restantes, et les remplir de flyers...
J'ai passé une journée passionnante.
Publié par Guillaume1712 à 00:19:10 dans Les aventures d'un Ensarien à Bruxelles | Commentaires (0) | Permaliens
C'est plus classe comme titre que « ayé j'ai pécho », avouez...
Mais bon c'est bel et bien ça qui m'est arrivé. A moi. Oui oui... J'ai rompu mon (presque) éternel célibat. J'ai jeté à la poubelle mes idées selon lesquelles le couple c'est vraiment un truc de niais qui aime se prendre la tête avec des conneries alors que franchement tout seul on est tranquille.
Je suis atteint. Contaminé. Irrécupérable. D'aucuns pourraient résumer ça par « amoureux ». Mais pas niais. Non non non. Du moins pas encore...
Premier changement : la musique que j'écoute. Depuis le deuxième ou troisième rendez-vous, ma chambre n'est plus une boîte de nuit à la mode. Au contraire on entend des chansons d'amour. Je suis donc tombé bien bas, et ma niaisisation a commencé...
Deuxième changement : maintenant je me fais chambrer à longueur de journée par mes colocataires... M'enfin c'est juste des jaloux, donc je les pardonne...
Troisième changement : maintenant je suis vraiment fauché. Ben oui, bar, resto, resto, bar, ça creuse... :D
Quatrième changement : mes pensées. Ben ouais ce n'est plus « fais chier je suis célibataire », mais plutôt « bon quand est-ce que je le revois ? ».
Cinquième changement (j'ai gardé le meilleur pour la fin) : je ne me promène plus seul comme un perdu dans les rues bruxelloises, les bras ballants ou les mains dans les poches. Ma main a trouvé de quoi la réchauffer (je sais à quoi vous pensez, bande de pervers !). Pis j'ai une envie folle de m'arrêter et de serrer « mon homme » (mouhahaha ! désolé je ne suis pas encore habitué) dans mes bras. Entre autres.
Et là j'entends mes fans désespérés hurler « mais c'est qui ce type à cause de qui tu es devenu encore plus inaccessible ? » (oui les chevilles vont bien). C'est un étudiant en médecine qui à mon âge... C'est tout ce que vous saurez de lui (sauf si vous faites partie des VIP for me). A part qu'il est adorable, mignon, charmant et plus bavard que moi (heureusement).
Publié par Guillaume1712 à 23:58:27 dans Les aventures d'un Ensarien à Bruxelles | Commentaires (5) | Permaliens
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