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Les aventures d\'un Ensarien en vadrouille

Ou comment je découvre la vie

Escale à Bangkok | 01 mars 2009

Hey again !

 

Après quelques nouvelles heures de vol (7 ou 9, je ne sais pas trop), me voilà arrivé à Bangkok. Pendant le trajet je regarde Wall-E, j'écoute Beethoven, Queen et les Beattles et je discute vers la fin du trajet avec ma voisine suissesse, fort charmante. Je ne suis pas proche d'une fenêtre mais de toute façon vu que presque tout le monde dort, les volets sont fermés. J'observe donc l'aube comme je peux via la caméra de l'avion, mais ce n'est quand même pas génial. D'où l'intérêt de choisir son siège.

 

Bref, l'avion se pose, j'en sors et je cherche la zone de contrôle des passeports. Elle est loin, mais je finis par y arriver. Cette formalité remplie, je me mets en quête de ma valise, puis je cherche la sortie. Tout le monde passe devant la douane sans s'arrêter en suivant le panneau "Rien à déclarer". Ca m'étonne un peu mais je ne me formalise pas et je suis le mouvement. Ca passe. Ok. Dès la sortie de la zone de contrôle, on se fait assaillir par les propositions de taxis. Un sourire suffit à les faire lâcher prise. Après 15 minutes de marche nerveuse dans l'aéroport, je trouve enfin le taxi que j'ai réservé. J'ai toujours rêvé de voir mon nom sur une affichette dans un aéroport, je profite de l'instant (je plaisante hein).

On attend un moment dans l'espoir qu'un client du même hôtel que moi arrive aussi, puis direction le Thong Ta Resort. En sortant de l'aéroport, deux choses me frappent : la chaleur moite (rapidement décelable au filet de sueur qui me coule dans le dos et sur la poitrine) et l'odeur inconnue. J'ai quitté l'Europe. Mon taxi arrive, je découvre qu'ici on conduit à gauche et de façon un peu plus zen qu'en Roumanie (disons que c'est pareil mais sans la vitesse et les klaxons), du coup ça me donne envie de conduire, mais bon, sans permis international c'est compromis.

 

Pendant le trajet jusqu'à l'hôtel j'ai le nez collé à la fenêtre, j'admire les palmiers, je compte les autels destinés aux dieux qui ont l'air disséminés un peu partout... Au loin je vois le Grand Palais de Bangkok et sa tour dorée. On arrive à l'hôtel, non sans passer devant quelques chiens qui me rappellent ceux de la Roumanie. Je prends ma chambre et je la découvre : c'est spacieux, c'est classe (tout en tek ? hum ça m'étonnerait, mais c'est un bois sombre assez agréable à regarder), la douche m'appelle de ses voeux et j'y succombe avec plaisir. Ensuite ce sont les draps qui se mettent à jouer les sirènes et je ne résiste pas non plus.

 

Après la sieste, la faim reprend le dessus (cette journée était donc placée sous le signe des besoins vitaux) et je descends manger. C'est bon, mais pas très reposant puisqu'il faut surveiller les lézards qui évoluent au plafond (desfois que l'un d'eux tombe dans mon plat) et chasser les moustiques. Dans le restaurant, la télé propose la version thaïlandaise de "Plus belle la vie", ça a l'air aussi minable que la version française et c'est très drôle. Avant ça j'ai droit à "Babe", version thaïlandaise aussi. Voir un cochon parler cette langue restera une expérience inoubliable.

 

Me revoilà dans ma chambre, paré pour une nuit de rêve dans ma chambre climatisée, avant mon dernier petit vol pour rejoindre Phnom Penh et entrer réellement dans le vif du sujet.

 

Bisous à tous ceux qui veulent et tant pis pour les autres !

Guillaume

Publié par Guillaume1712 à 14:43:55 dans Les aventures d'un Ensarien au Cambodge | Commentaires (5) |