Un des changements consécutifs à mon stage est l'envie d'aller un peu partout en France (et ailleurs quand les finances le permettent). Pour mon premier voyage "hors Normandie et Rennes", j'ai jeté mon dévolu sur Strasbourg, où je suis arrivé vendredi dernier vers 23h, accueilli par Skywalker, du forum où je suis.
Samedi matin, 13h, on trouve le numéro de Raka et on l'appelle pour savoir où on a rendez-vous une demi-heure plus tard. Il nous explique comment aller chez lui et nous signale que le rendez-vous est décalé d'une heure. C'est cool.
Nous arrivons à l'arrêt de tram « Musée d'art moderne » à l'heure (je dis ça mais j'en sais rien en fait) et on retrouve Raka, Ligeia, Zünisch, Brita, BrutalDeath et Black Clown. On attend DarkSmile, qui en fait n'est même pas encore sorti de chez lui à l'heure où nous avons rendez-vous... Nous nous avançons vers lui pour réduire un peu l'attente. Premier constat : les filles marchent très lentement, à tel point qu'on les soupçonne d'en faire exprès.
Bref nous rencontrons DarkSmile devant un panneau du musée d'art moderne, et nous nous dirigeons tout naturellement (et à deux à l'heure) vers ce haut-lieu de la culture mondiale. L'esplanade qui fait face au musée est le rendez-vous des skatteurs, monocyclistes et djeuns en quête de reconnaissance. Nous sommes déconcentrés de notre envie d'aller admirer des toiles et des créations artistiques par Brita, qui nous dit « Et si on allait voir le panorama tout là-haut ? » en désignant une espèce de promontoire à 50 mètres.
Soit. Nous pénétrons dans le souterrain qui nous permettra d'atteindre notre but, et découvrons qu'il est constitué d'alcôves remplies de statues plus ou moins entières et plus ou moins religieuses. C'est bizarre...
Nous arrivons finalement en haut, et c'est beau. On voit le pont en face, la cathédrale au loin (seule vision que j'en aurai eu), des gens habillés en jeans orange, pull orange, écharpe orange ou portant des sacs oranges... Raka commente une course de canard palpitante. Zünisch voudrait sauter dans le fleuve, 20m en contrebas, mais est dégoûtée par le rebord de verdure qu'il lui faudrait traverser.
Nous nous approchons du bout du promontoire où nous voyons trois gens couchés par terre en train de dormir pendant qu'un autre les veille. De notre côté nous regardons, de haut, les skatteurs, en espérant qu'il se trâlent, les monocyclistes, en espérant qu'ils arrivent à descendre l'escalier sans se trâler, la petite sur ses patins à roulettes à 4 roues non profilées, en espérant qu'elle se trâle et/ou qu'elle échappe à la surveillance des deux femmes qui l'encadrent, la « femme qui souligne ses cours » en espérant qu'elle se fasse pécho par son voisin... La vie est tellement intense sur cette esplanade que nous ne savons pas où donner de la tête. La femme qui souligne entame la conversation avec son voisin peu avant que nous redescendions. Peut-être se connaissent-ils déjà, en fait... Peu importe.
Nous reprenons notre courage à deux mains et nous pénétrons dans le Musée d'Art Moderne. Brita nous emmène directement dans la boutique de souvenirs et nous montre plein de pilules drôles avec des effets censées être miraculeux. C'est feun. Sauf qu'après les filles passent une demi-heure à s'extasier devant un livre de maladies humaines gores, pendant qu'on trépigne d'impatience à l'extérieur de la boutique. Elles finissent cependant par sortir et nous pouvons aller prendre nos tickets.
Nous commençons la visite par le vestiaire où nous posons nos sacs, puis je teste les chaises à roulettes dans l'allée principale, c'est marrant. Nous allons dans la salle réservée à l'exposition de photos de... Ivan ? Polanski ?. Il y en a de belles, des moches, des sans intérêt, bref c'est de l'art moderne quoi. Une gardienne vient nous dire que nous sommes trop bruyants et trouve Zünisch et Raka couchés par terre en train de regarder le plafond. Elle ne dit rien. En même temps dans un musée plein d'œuvres incompréhensibles, les gens ne doivent plus s'étonner d'observer les comportements incompréhensibles des visiteurs...
La visite se poursuit, on critique les œuvres, on lit les notices explicatives quand il y en a, même si fondamentalement ça n'aide pas vraiment à la compréhension de ce qu'on voit.
Nous arrivons dans une salle avec des tableaux monochromes, le summum du foutage de gueule selon moi... jusqu'à ce que j'arrive dans la salle suivante où des affiches déchirées sont exposées. En fait c'est ça le summum du foutage de gueule.
Dans la salle suivante il y a des tableaux surréalistes dont certains ont été inspirées par une certaine Jacqueline. Personnellement j'aurais été profondément vexé que « l'artiste » me dise que j'ai inspiré ses œuvres, au vu du résultat... Dans la salle suivante il y a des sculptures arrondies, certains ressemblent à quelque chose, d'autres pas...
La visite se poursuit ainsi, avec des commentaires, des explications foireuses, des blagues vaseuses sur les tableaux morbides (on a dû rester dix minutes à plaisanter devant un tableau intitulé « Mort de la Mère »)...
Après avoir récupérer Tom-Tom et euh... Je-sais-plus-son-pseudo, et avoir fait un crochet par le bar du musée qui appliquait des tarifs trop prohibitifs pour nos petites bourses (merci de ne pas commenter), nous avons continué dans l'aile « Art Contemporain ». A un moment Raka s'est assis sur un canapé. J'ai dit « Han mais il ne faut pas toucher aux œuvres ! » et il s'est relevé d'un bond. Mais évidemment c'était vraiment un canapé... J'étais fier. Dans chaque salle les gardiens nous regardaient d'un air suspicieux, guettant le moindre faux pas, la moindre incartade au règlement, pour nous sauter à la gorge. Mais nous avons presque été des visiteurs parfaits. Raka et moi nous sommes posés pendant 7 minutes 30 devant un film, probablement le plus inintéressant de ma vie. Mais nous avons tenu le coup. Après ça en revanche, j'ai speedé parce que j'en avais vraiment marre. L'art, d'accord, mais pas après 1950.
Nous avons quitté le musée et nous sommes retournés chez Raka pour décider de la suite des événements. Impossible de réserver un restaurant, alors nous y sommes allés à l'arrache, à 18h30. On avait tous faim. Nous sommes arrivés devant le Wok Thaï, et en attendant que ça ouvre les gars sont allés retirer des sous pendant qu'on regardait une pouf s'étaler par terre après avoir rater le trottoir. C'était fun. Nous sommes entrés dans le restaurant et nous avons trouver de la place (en même temps on était presque les premier). Les filles, Tom-Tom et Je-sais-plus-son-pseudo ont commandé la formule expresse pendant que les autres ont pris la formule wok. La serveuse nous a apporté une assiette de la taille d'une soucoupe de tasse, et nous a indiqué le buffet où nous pouvions choisir ce que nous voulions manger, à volonté (la limite étant la taille de l'assiette).
Grâce à Skywalker, nous avons tout de suite adopté la bonne technique : un lit de viande, un lit de légumes, un lit de viande, et ainsi de suite jusqu'à ce que la pyramide devienne vraiment instable. J'ai même trouvé une méthode pour élargir artificiellement l'assiette : en mettant des rondelles de courgettes tout autour. Après près d'un quart d'heure de jeu de construction, mon assiette ressemblait à une offrande maya. Après avoir vérifié que BrutalDeath n'en avait pas plus que moi, je l'ai donnée au monsieur qui grille tout ça. Il n'en a même pas mis à côté. Le bol qu'il m'a tendu à la fin de la cuisson était plein à ras-bord, et là j'ai pensé « T'aurais ptet dû réfléchir à la quantité de bouffe que tu avais, au lieu de t'amuser à construire des pyramides ». Je suis retourné à ma place et me suis vaillamment attaqué à cette montagne de nourriture. Même que j'ai réussi à l'achever, après moult verres d'eau, micro-bouchées de riz et pauses pour faire passer le tout. En fin de compte, deux heures plus tard j'aurais pu remettre ça (en quantité moindre, évidemment).
Nous avons quitté le restaurant et fait un sitting devant le temps de décider de la suite de la soirée (oui, organisation de folie). Finalement nous sommes allés chez DarkSmile, qui est un gars bien puisque 1- il n'habite pas trop loin, 2- il a un grand salon et 3-... il a de l'alcool.
C'est là que la soirée a commencé à partir en live... pour Raka. Celui-ci à en effet décrété qu'il aimait la vodka à la fraise de DarkSmile, et a donc bu quasiment les trois quarts de la bouteille à lui tout seul. Entre autres. Autant dire qu'on a beaucoup rigolé. Ou qu'on s'est beaucoup foutu de sa gueule, au choix. « C'est la honte de my life », « je suis bourré c'est ignoble », « je suis Mia Frye », « t'es un boulet » (prononcé « taboulé »), les perles ont fusé jusqu'à 23h30, heure où Raka nous a quitté pour un monde de doux rêves dont on imagine le thème... On a continué sans lui. BrutalDeath, Tom-Tom et Je-sais-plus-son-pseudo sont partis avant 2h du matin, et nous nous sommes tous couchés vers 4h. Raka dormait encore sur sa chaise.
Vers 6h, nous avons tous été réveillés par un Raka bourré qui cherchait son sac pour rentrer chez lui. Je l'ai accueilli avec un « Putain viens te coucher et arrête de nous faire chier » (ou phrase du même style) traduisant ma joie d'être ainsi tiré du sommeil. Ne parvenant pas à trouver ledit « sacounet », Raka m'a obéi. Sauf que du coup je n'avais plus sommeil, donc on a discuté pendant une heure et demi (ou « j'ai pleuré de rire pendant une heure et demi ») avant qu'il ne s'endorme. J'ai pris des photos de tous les dormeurs et me suis recouché aussi, finalement.
A 7h, le réveil de BlackClown a résonné dans l'appart, accueilli à peu près avec autant d'aménité que Raka une heure plus tôt « Putain c'est qui le gros boulet qui a mis un réveil à 7h, bordel de merde ! ». J'en ai profité pour rediscuter avec Raka qui n'avait envie que d'une chose : dormir... Le pauvre.
A 8h j'étais debout, frais et dispo, prêt pour de nouvelles aventures. Les autres dormant encore, je suis allé acheter des croissants, après avoir obtenu la localisation d'une boulangerie par DarkSmile : « En sortant tu tournes à droite, et encore à droite, et c'est juste là ». Résultat j'ai marché une demi-heure dans Strasbourg pour finalement trouver une boulangerie qui était « en sortant à gauche, puis encore à gauche ». M'enfin c'était cool de sortir par 4°C, de chanter et de siffler dans la rue en me foutant pas mal du regard oblique des passants honnêtes, et de me dire « si je me perds, j'ai pas de portable donc personne ne me retrouvera jamais ». J'ai retrouvé la maison où tout le monde était encore couché, donc... je me suis recouché.
A 9h, un nouveau réveil sonne, celui de Brita je crois. Je râle encore : « Tiens on dirait une musique de Walt Disney, on a l'impression que les ptits écureuils vont arriver, mais c'est super chiant » (on note que ma bonne humeur réapparaît). Brita l'éteint.
La faim me tenaille (depuis 4h du matin), mais j'ai fini mes gâteaux et tout chez DarkSmile contient du gluten (pis bon je ne vais pas fouiller son frigo pendant qu'il dort) donc je souffre en silence en priant que quelqu'un décrète que c'est l'heure du déjeuner. En vain. Vers 10h, je me remets à discuter avec Raka (qui aura décidément bien dormi cette nuit-là) et ça réveille tout le monde. Cool on va pouvoir manger. Mon petit déjeuner sera un thé et une pomme. On explique à Raka tout ce qu'il a fait pendant qu'il était bourré. Il a honte. C'est drôle.
Après encore un long temps de flottement, tout le monde est prêt à partir : c'est déjà presque l'heure des trains pour Zü, Black et Ligeia. Nous abandonnons DarkSmile qui attend le retour de sa coloc, puis Raka chez lui qui veut faire une sieste (bouh la loque), et nous allons à la gare pour nous séparer des trois filles. On dit au revoir à Brita aussi et Sky et moi rentrons. Je m'endors sur le canapé dès que je me pose dessus.
Je ne connaissais pas ou peu les gens que j'ai rencontrés ce week end, mais sincèrement ça valait le déplacement et ce meating a été très sympa, malgré les temps de flottement et la lenteur de marche des filles. C'était cool ! Vivement qu'on se revoie, à Strasbourg (erm vous m'invitez ? :mrgreen: ) ou ailleurs (gaypride parisienne ? mouhahaha je vais devoir parler à plein de monde cette année ça va faire bizarre).
Prochain meating... Montpellier ? A voir.
Bisous à tous ceux qui veulent et tant pis pour les autres.
Guillaume
Publié par Guillaume1712 à 17:09:33 dans Les aventures d'un Ensarien à Rennes | Commentaires (0) | Permaliens
Oulà je perds le rythme ! Il faut croire que je recomment à avoir des journées chargées...
Où en étais-je ? Je ne sais plus, mais bref... Jeudi soir, c'était la première Etable de rentrée... L'Etable est le nom de la boîte de nuit de l'ENSAR. Il était inconcevable de la manquer. J'ai donc bouclé mon rapport de stage avant cette soirée mythique (et non "meetic")(malheureusement)(ou pas).
Après 5 minutes de repassage pour avoir un t-shirt décent, je suis allé dans la chambre de Céline pour qu'elle me coiffe. Comme elle voulait. Un quart d'heure plus tard j'avais de gros pics sur la tête. Wahou.
Après ça il y a eu l'apéro, chez euh... je ne me souviens plus dans quelle chambre c'était. Bref on a bu (c'est un peu le principe, me direz-vous), Mélanie m'a fait dire plein de choses que je n'aurais peut-être pas dites aussi fort si j'avais été totalement sobre et on a bien rigolé.
23h a sonné, et nous nous sommes mis en route pour l'Etable. Nous (je dis "nous" comme si je savais qui était avec moi, mais en fait à part Mélanie, je ne sais plus...) étions quasiment les premiers. Et c'était parti, on s'est mis à danser. Constat au cours de la soirée : les anim' 158 ne valent pas ceux de 157, mais bon hein, ne faisons pas de racisme primaire inter-promos...
J'ai découvert avec effarement vers la fin de soirée que ça y est, je suis devenu un tektonikeur. C'est... gênant. C'est même carrément la honte. Heureusement au moins je n'en ai pas le style vestimentaire. Arf si ça se trouve je suis le doyen de la tektonik en France, en terme d'âge. Bouhouhouhou...
Vers 3h, vu que j'étais tout seul au milieu des première année, j'ai pris peur et je suis rentré. Douche et dodo... C'était agréable, même si la musique n'est pas tout le temps mon style et que les podiums sont trop étroits pour que je laisse libre cours à mon déhanché internationalement reconnu (ben non je ne me la pète pas, il est reconnu par des Français, des Belges et une Espagnole...).
Bisous à tous ceux qui veulent et tant pis pour les autres.
Guillaume
Publié par Guillaume1712 à 21:13:31 dans Les aventures d'un Ensarien à Rennes | Commentaires (0) | Permaliens
Dimanche 10 février :
Yeah Rennes youhouuuuu ! Me voilà de retour, ce soir c'est la fête, ma chambre est installée ! Poussée par l'allégresse, je saute dans l'escalier. Grave erreur. La soirée s'est terminée très tôt, au lit en train de tenir mon pied. Je me suis tordu la cheville. Boulet.
Lundi 11 février :
Je boite encore et j'ai cours à l'autre bout du campus, mais qu'à cela ne tienne. J'y arrive, on nous présente la spécialité économie, hunhun, je retiens le mot « statistiques » et ça fait peur, mais bon soyons courageux. Après le deuxième cours de la matinée, c'est déjà (enfin !) l'heure du repas. Puis je vais récupérer ma carte d'étudiant, déposer mon état des lieux d'entrée, et en route pour la ville, en boitant toujours donc.
Je choisis de prendre le bus. 1,10 euros, tiens ce n'est pas cher, c'est cool ! Pour la première fois depuis 4 mois je composte un titre de transport en commun. J'avais presque oublié comment on faisait.
Il fait un temps superbe et je rayonne : Rennes, Rennes, Rennes !!! J'arrive à
Je me dirige ensuite vers la banque, mon autre grande amie de toujours. Elle est fermée et je ne m'en porte pas plus mal, après tout le guichet automatique fait le même travail que les employés, les questions et l'hypocrisie en moins.
L'étape suivante de mon voyage dans Rennes est le bureau d'assurances, pour mon changement d'adresse. En chemin, je rencontre un banc. C'était tout ce que je cherchais : je m'y assois et je remplis en vitesse ce formulaire de
Fort de cette décision, je repars vers
Je reprends le bus, je recomposte mon billet, je descends à
Je suis rentré dans ma chambre le cœur léger, prêt à affronter les deux heures d'espagnol qui m'attendaient encore et à raconter ma vie dans cette langue que j'apprécie.
Rennes c'est beau. Prochaine mission, retourner dans le centre « où il y a des trucs à voir », parce que bon les quais et le rue de
Bisous à tous ceux qui veulent et tant pis pour les autres.
Guillaume, heureux où qu'il soit.
Publié par Guillaume1712 à 22:18:35 dans Les aventures d'un Ensarien à Rennes | Commentaires (0) | Permaliens
Le week-end a été assez intense... mais court. Dimanche, lever à 10h (belle performance), petit-déjeuner, et en route pour... Rennes, mon semestre 8 et de nouvelles aventures (de quel ordre ? l'avenir le dira !)
Il fait super beau, c'est assez rare de faire cette route sous le soleil donc j'en profite, d'autant que ce n'est pas moi qui conduit. On (mes parents et moi) mange au Courtepaille, et nous arrivons à l'ENSAR deux heures avant le début des remises des clés.
Je retrouve Jeanne, qui m'emmène voir les autres 157 déjà arrivés. Ça fait plaisir de revoir du monde. 16h approche et je bouge avec quelques autres vers le service hébergement. Nous sommes les premiers à obtenir nos clés. Je suis au deuxième étage. Je pleure intérieurement. Je monte la plupart des cartons pendant que mes parents arrangent ma chambre et les affaires déjà arrivées. Entre temps des gens arrivent, je dis bonjour, on discute vaguement... Au bout de quelques (dizaines de) minutes, tous mes sacs et ma plante sont montés. Mes parents partent, et je finis mon installation. Je constate que parmi les oublis figure la multiprise. Dommage. J'arrive tout de même à faire les branchements vitaux, mais les prochains jours annoncent tout de même des changements d'organisation majeurs.
Je redescends en quête de gens, et je ne vois personne. Je remonte et je tape ce texte (et le précédent). Donc je n'ai plus rien à dire à part quelques impressions générale :
- ça fait plaisir de revoir Rennes
- ça fait plaisir de revoir les gens de Rennes
- je n'ai pas mon emploi du temps pour demain
- j'espère qu'on commence bel et bien à 9h30 demain comme la rumeur le prétend
- il va falloir que je me renseigne.
Sur ce, je retourne chercher des gens.
Hasta proxima.
Bisous à tous ceux qui veulent et tant pis pour les autres.
Guillaume
Publié par Guillaume1712 à 21:06:13 dans Les aventures d'un Ensarien à Rennes | Commentaires (0) | Permaliens
Ça y est, retour en France, après quelques aventures.
Bruxelles, 8 février 2008, 8h40. Le réveil sonne. Je l'éteins. Je me rendors. Je me réveille d'un bond en hurlant « Haaaaan ! ». Ce n'est pas exactement le bon jour pour se lever en retard. Alors debout, et je finis mon sac. Je mange, je range ma chambre et je suis enfin prêt.
En plus de ma valise, j'ai 3 bagages : le sac de l'ordinateur, celui avec l'oreiller, mon blouson, 75cl de bière et des affaires sales, et mon sac à dos bourré de papiers, trousse, trousse de toilettes... Objectif : ne pas mourir en route. Le propriétaire vient faire l'état des lieux. Il ne trouve rien à redire et je récupère la caution de ma chambre et celle du modem... en espèce.
Je dis au revoir à Marc-O. Les filles, c'est fait depuis hier. Les autres gars... c'est raté. Jon me souhaite « Bonne continuation ». Je suis épaté. Je m'arrache un « Toi aussi qui a peut-être paru sincère... ou pas.
Me voilà paré au décollage. Les
J'arrive sain et sauf à
L'heure de mon train approche et nous rejoignons le quai. J'installe mes sacs et je fais mes adieux. Je monte dans le train, j'en descends, j'y remonte, j'en redescends... Je ne suis plus si pressé de partir. Le signal de fermeture des portes retentit et je fais coucou à travers la vitre. Antoine danse à l'hawaïenne et court après le train. Ils vont me manquer, tous autant qu'ils sont.
Le trajet jusqu'à Lille se passe sans incident. Là je retrouve Nico et Ingrid. Eux aussi m'aident à porter mes sacs. C'est cool de connaître des gens partout en France ! Nous allons manger dans une brasserie de la galerie commerciale qui fait face à la gare. Pas mauvais, pas trop cher, rien à dire. Je renoue avec le plaisir d'avoir des carafes d'eau gratuites. Nous discutons, nous n'avons certes pas le débit d'Oriane, Flo ou Antoine, mais nous arrivons à tenir le silence en respect.
Après le repas nous allons à la gare Lille-Flandres pour y attendre mon second train. La police est partout, vive
Mon train arrive. Encore des adieux... Je monte et je trouve une place.
Quelque part entre Lille et Paris, le train s'arrête. Panne de courant. Tant qu'à faire. Il arrive à Paris avec 15 minutes de retard. Après encore 5 pauses et un bout de valise en moins, j'atteins le trottoir en face de
Je regarde Paris, c'est toujours aussi beau, aussi grouillant... Finalement ça donne envie. Un jour, pourquoi pas... Le conducteur me dépose au plus près des quais. J'ai failli lui faire la bise tellement j'étais content. Derniers mètres avant le quai, je lutte encore. Un passant émet un « Eh ben » surpris. Je me retiens de lui dire « Aide-moi au lieu de me regarder mourir, gros con ! ». Puis je me souviens que je suis à Paris et qu'espérer de l'aide (surtout demandée sur ce ton) est aussi stupide que de chercher des hippocampes sur le Kilimandjaro. Je me débrouille donc seul. Le train est annoncé, je monte et j'organise mon trajet : moi assis sur ma valise (pas de casse cette fois-ci, mais en fin de compte qu'est-ce qui pouvait encore rendre l'âme ?) avec tous mes autres sacs à mes pieds. Je regarde la campagne, le coucher de soleil,
J'arrive enfin à la « gare Chez-moi », avec 30 minutes de retard. Mes parents sont sur le quai. C'est parti pour un week-end en famille, le premier depuis longtemps ! Au programme, sortie à la plage, sorties entre frères et sœur, grasse-matinée dans des vrais lits, un peu de racontage de vie, nourriture équilibrée, achat de ma première plante rien qu'à moi, bagages à (re)faire... J'ai connu plus reposant, mais j'étais vraiment heureux de revoir tout le monde et de pouvoir passer un peu plus de temps que la dernière fois avec mes parents.
Bisous à tous ceux qui veulent et tant pis pour les autres.
Guillaume
Publié par Guillaume1712 à 21:05:14 dans Les aventures d'un Ensarien à Bruxelles | Commentaires (1) | Permaliens
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