<< Délices Asia, Goupil le Fol et Prison Break... | La soirée de départ d'Amaia | Bilan d'une tranche de ma vie >>
Non non elle ne part pas tout de suite dans le moment immédiat de maintenant, mais hier soir était la dernière soirée (enfin le dernier samedi) où nous pouvions être tous réunis.
Avant de s'amuser, il a fallu préparer la soirée. Lever à 11h, très difficile, petit déjeuner "rapide", et en route avec Amaia pour la marché Clémenceau, à l'autre bout de la ville (et là on dit "Merci la Stib [NDLR : société de transport bruxellois] qui n'est pas si lente que ça"). A peine sorti du métro un gars me donne un flyer pour une secte censée régler tous les problèmes de ta vie. Immédiatement je pense à le glisser sous la porte de la chambre de Jon, mais il est tellement con qu'il risquerait d'appeler. Ok je le déteste, mais j'aurais quand même mauvaise conscience d'être responsable de l'embrigadement de cet abruti (même si au fond je suis persuadé que les responsables de la secte l'éjecteraient rapidement tellement il est insupportable). Bref nous nous dirigeons vers le Marché de la Viande, et nous achetons du poulet après un conciliabule avec Amaia : "Mais non 5 poulets c'est trop !" "Oui mais il vaut mieux trop que pas assez..." "Ok mais il y a des limites, nous sommes 13, ça fait presque un demi poulet par personne." "Oui mais 5 je pense que c'est bien". Je cède, nous prenons 5 poulets.
On continue avec les pommes de terres, les oignons, les clémentines, les gateaux... On rentre dans notre budget, c'est magnifique.
On rentre, on pose tout, et on repart, cette fois-ci à Lidl pour les apéritifs (liquides et solides) et pour les courses de la semaine. On rentre, on mange, et on repart : je vais faire les soldes. Amaia découvre à ses dépens que j'ai horreur de ça. Je trouve deux T-shirts et un jeans, wahou. L'avantage quand je fais des soldes, c'est que j'achète ce dont j'ai besoin et rien d'autre. La semaine prochaine j'irai voir pour un sac de voyage, parce que le mien est vraiment... hum disons qu'à ce stade on ne peut même plus considérer ça comme de la dentelle...
Retour à la maison, un épisode de Prison Break, et début de la cuisine. Je mets la table pendant que les filles préparent le poulet. Surgit une équation mathématique : comment faire entrer 5 poulet dans un four de la taille d'un dé à coudre ? Finalement les filles arrivent à gérer le problème. On se met à table deux heures plus tard, après encore un épisode de Prison Break (décidément). Jon n'est pas là, alors qu'il avait été invité (même si j'étais fermement opposé à cette décision, il y a une nuance entre "politesse" et "hypocrisie", selon moi) et qu'il avait accepté de venir (eruk). Finalement je vais toquer à sa porte (oui... moi...), il me dit qu'il arrive. Le pauuuuuvre garçon avait mal à la tête. De toute façon le jour où il arrêtera d'avoir mal quelque part c'est qu'il sera mort. Il descend au moment où on a fini de débarrasser et où je monte me préparer pour sortir. Au moins je le vois moins de 5 minutes, c'est déjà ça.
Nous partons, Amaia, Luis, Geoffrey, Hugues, trois amies espagnoles d'Amaia et moi, en ville. Le tram arrive, Hugues et Geoffrey décident de rentrer. Grrr. Bon ils vont lire ce message alors je vais me retenir d'écrire ce que j'ai pensé de ça... Les survivants se retrouvent en ville. Le Corbeau est plein. Oreilly's (le Nüa) accueille des boulets, on part quand la musique devient R'n'B. Le Celtica est plein (ça, je ne m'en plains pas). On retrouve d'autres amis d'Amaia et on va à La Salsa. Le videur nous laisse entrer (incroyable étant donné qu'on était une bonne quizaine). La musique est bonne, il ne fait pas trop chaud au début. C'est parti ! Je perds environ un kilo en 4 heures. Finalement il fait TRES chaud. L'un des gars présent est tout à fait charmant. Donc je mate. Mais surtout je danse.
Finaement on lève le camp, retour en taxi à 5h parce qu'Amaia ne veut pas attendre le métro et marcher de Bockstael jusqu'à la maison. Le douche est bienvenue, le lit aussi...
C'était une bonne soirée, même si le démarrage en ville a été long et laborieux... ;-)
Bisous à tous ceux qui veulent et tant pis pour les autres.
Guillaume
Publié par Guillaume1712 à 14:58:10 dans Les aventures d'un Ensarien à Bruxelles | Commentaires (0) | Permaliens
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