<< Jambon-purée | Retour à la normale, ou presque | C'est la rentrée ! >>
Hey vous ! :-D
Il est 3h15 en ce dimanche 6 janvier 2008, et je nage dans le bonheur. Pourquoi ? Ben parce que la vie est belle. Pourquoi ? Bon vous avez fini avec les questions ?
Jeudi, pas envie de cuisiner le soir (et pas fait les courses, surtout...), j'envoie un sms à Oriane, Laurent et Antoine pour aller au restaurant. Oriane est à Paris, Laurent a déjà mangé, et Antoine reçoit mon message dans la nuit. Je finis donc par me décider à manger... Omelette au roquefort et aux lardons, c'est excellent (le roquefort est venu d'une illumination soudaine du style "Et pourquoi pas ?!"). Bref vous n'en avez rien à cirer et vous avez raison.
Message le lendemain matin, d'Antoine : "Si tu veux on peut y aller ce soir, au restaurant". Soit, j'ai ENCORE la flemme de cuisiner, ça tombe bien. Oriane est toujours à Paris, et Laurent en retard pour ses révisions, donc on se fait un dîner en tête à tête dans un restaurant "japonais" très bon marché (très très) et qui cale bien (très très). Après ça direction le Fontainas, où nous sommes restés jusqu'à 2h, à discuter de tout et de rien et à mater nos voisins (Antoine préférant l'Allemand aux gros bras, moi l'Anglais à la grande bouche :-D ). La soirée a donc été fort sympathique.
Lendemain 9h45, la sonnette retentit. Amaia, le retour. J'ai ses clés, donc je dois me lever pour aller lui ouvrir. La première vision qu'elle a eu de la maison a donc été ma tête de zombie au réveil. Mais ça fait plaisir de la voir ! Je lui souhaite son anniversaire, on discute, et je remonte comater dans ma chambre une heure plus tard.
Un peu après, retour de Flavie puis de Hugues (Marie-Caroline est rentrée la veille au soir, Geoffrey un peu plus tôt qu'elle), nous sommes donc "au complet" (autant qu'on peut l'être désormais en tous cas...). On planche sur le repas d'anniversaire d'Amaia. Ce sera... omelette (je pleure). Mais l'omelette de compétition : oeufs (jusque là tout va bien), lardons, roquefort (il m'en restait) et pommes de terre. Avec en accompagnement, du riz, de la semoule et des haricots verts (qu'on a oublié dans le micro-ondes en fait, je viens de m'en rappeler :-D Les légumes et nous, une grande passion...), avec une sauce aux marrons (il en restait du repas de Noël). La gastronomie revisitée par nos soins.
En dessert j'ai eu le droit de me bâfrer des chocolats amenés par Thecla, puisqu'évidemment la galette des rois c'est niet pour moi. Celui qui trouvait la fève étant censé faire la vaiselle, j'étais donc sauvé. Bon finalement c'est moi qui ai fait la vaisselle quand même, parce que l'heure du dernier tram approchait et que je voulais sortiiiiiiiiiiiir !
Douche expresse, habillage en tenue estivale (T-shirt et jeans, bon écharpe aussi quand même), et c'est parti, avec Thecla et Amaia, les autres se dégonflant lâchement (j'ai envie de dire "comme d'hab").
Nous arrivons au Corbeau, où nous nous faisons une place tant bien que mal. Puis une table se libère. Premier réflexe : je monte dessus. J'adore ce bar, il y a des verres sur toutes les surfaces planes SAUF sur les tables, qui sont autant de podiums. Une fille monte à côté, et au bout d'un moment elle me dit en anglais que je danse très bien. Merci. Elle est italienne, de Venise plus précisément. La conversation en reste là, elle est mignonne mais "je ne mange pas de ce pain-là", comme dirait l'autre...
Plusieurs personnes me regardent et se poussent du coude, je commence à avoir l'habitude, mais cette fois-ci ils ne sont pas moqueurs, juste admiratifs (soit je progresse, soit je suis tombé sur des gens bien :-p). En tout cas mon egocentrisme naturel se gargarise de cette "popularité" (faut ptet pas exagérer non plus...) si rapidement acquise grâce à l'élégance et la fougue de mon déhanché (oui je m'enflamme :-D). Je sue comme une vache, j'ai un point de côté qui me remonte jusqu'à la gorge, je manque par deux fois de faire basculer la table sur laquelle je me trouve à cause de la passion que je mets dans mes mouvements de jambe, mais je m'éclate.
Amaia et Thecla étant crevées, on se prépare à partir vers 2h (bouh :'-( ). Je fais un mini-show avec mon écharpe en attendant qu'elles s'habillent... Je descends finalement de ma table, à regret, d'autant que c'est "Freed from Desire" qui commence et que j'ai envie de hurler "Nananananananananana Nanaananananananana My love has got no money but he has strong belief...". Bon je ne m'en prive pas.
Et soudain que vois-je sur la table d'en face ? Le gars que j'ai maté toute la soirée lève les deux pouces en signe de félicitations, et me fait signe d'approcher. J'accours (évidemment, il est du genre mignon et il aime visiblement danser, il ne peut que me plaire). A côté de lui une blonde mignonne se penche et me dit que je suis un excellent danseur. Mes chevilles enflent, mais bon ce n'est pas elle qui m'intéresse. Et le gars me sort... "Tu pourrais donner ton numéro de téléphone... à mon amie ?". Je suis vert de frustration. Je réponds "Ah mais je suis homo" dans l'espoir qu'il me demande mon numéro pour lui, du coup... :-D Raté, il se contente de répéter ça à sa copine, qui a l'air très déçue... Je suis dégoûté. Je rejoins Amaia et Thecla qui m'ont perdu de vue, et on sort du Corbeau. Retour vers le Noctis et à la maison. On constate que ni Geoffrey ni Hugues ne sont couchés, alors que leur excuse pour ne pas venir avec nous était "Je suis fatigué et demain il faut que je révise pour mes partiels", le truc qui sentait à peine la mauvaise foi à la base...
Voilà, après trois semaines sans soirée pompélup, ça fait un bien fou de se retrouver sur un dancefloor (en l'occurence une table) bruxellois et de déchaîner les foules (comment ça j'exagère ?). Seul regret : l'absence de France et de Guillaume avec nous.
Bisous à tout ceux qui veulent et tant pis pour les autres.
Guillaume, danseur fou.
Publié par Guillaume1712 à 04:00:32 dans Les aventures d'un Ensarien à Bruxelles | Commentaires (0) | Permaliens
Commentaires